5 Comments

  1. Que de choses tu vois dans ces groupes de chênes! Tu dois te déplacer. Explique-moi comment tu procèdes.

    C’est curieux, je vois une sorte d’avion à réaction avec une grosse hélice à gauche;-)
    Attention Ossiane, il faut se calmer sinon l’ami Pierre va se fâcher.
    C’est très construit. Mais je ne devine pas les chênes. Raconte l’histoire de ce tableau. Bonne nuit sans cauchemar;-)

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  2. C’était très riche comme sujet. Des choix se font.
    Là, après le premier jet, qui était alors, pour se faire une idée, proche de « tout récent 5 », j’ai pris le parti de poursuivre, de continuer, et puis ça ne se passe pas vraiment comme on aurait pensé, donc on en remet une petite couche, en repartant si possible dans une direction contraire, afin d’être surpris. Et puis, bien sûr, on s’aperçoit qu’on a été trop loin…
    Donc, le lendemain on décide d’y revenir, et surtout… d’en finir!
    L’intérêt de tout ça est que ce qui est sous jacent « nourrit », chaque fois, ce qui est ajouté. On ne peut pas ne pas en tenir compte. Et c’est ainsi que la peinture prend son autonomie. C’est elle qui commande. En général à ce stade là je continue avec le sujet dans le dos…;-) parceque la lumière éclaire mieux la feuille 🙂

    Bon, alors Ossiane, on la nomme « aviation » cette peinture? 😉
    À présent je distingue le fuselage avec son hélice. C’est dur! je ne vois plus que lui et ne verrai plus que lui jusqu’à la fin des temps! On n’a pas le droit de dire des choses pareilles Ossiane! ;-)) Ca influence trop. Ton oeil est trop grand ouvert! 😉
    Bon, … allez … bises quand même!

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  3. Waouh! Merci pour cette belle réponse.
    Il m’arrive de peindre de temps à autre et d’avoir le sentiment de courir à ma perte quand on traite un sujet. Pas moyen de revenir en arrière, on reconstruit, déconstruit; on perd le fil. De nouvelles directions apparaissent. Tout est possible et à quel moment s’arrêter? J’aime ce sentiment d’instabilité mais c’est un processus assez épuisant. Tu sembles bien protégé de ce côté là;-)
    Sinon, il ne faut pas prendre ma réflexion sur l’avion au sérieux. Ce n’était pas du tout péjoratif de ma part. Je l’aime beaucoup cette peinture. Il faut pardonner ma réaction un peu trop spontanée. Amitiés sincères.

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  4. Pour répondre à ta question Ossiane :
    j’essaie de m’arrêter avant d’avoir terminé.

    Par ailleurs je sais très bien que ce n’était pas péjoratif de ta part. Moi-même, en mettant tous ces  » 😉  » je « faisais » le fâché!
    Continue d’avoir des réactions spontanées. Please.

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  5. COMMENTAIRE (5)
    Le presque peintre dit:
    « Que cet univers pullule d’un pullulement d’êtres vivants et que des oiseaux volent au-dessus de la ramure à la surface du firmament! »
    Le presque peintre fit descendre sans le vouloir le bleu (du) ciel dans le vert turquoise de la futaie. A sa surprise des nids bleus apparurent et comme des mâts à ces abris.
    Il appela ce débordement: Groupe de chênes, variation 2, opus staël en bleu.
    Il y eut un soir, il y eut un matin: cinquième jour (comme une tentative de réunion des quatre premiers jours)

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