Catherine
Je comprends la difficulté que tu peux éprouver car pour moi cette peinture n’est pas aboutie. Elle est à continuer. Ainsi que tu le décris très bien, la lumière est « dessous », dans le travail initial du fond, au pinceau. Et par dessus ont été plaqué, – presque maçonné -, les quatre masses colorées des quatre cabanes, au couteau. Deux d’entre elles sont trop foncées et toutes ont perdu leur lumière propre.
D’où l’envie que l’on peut avoir de les « décoller », ou déplier – comme tu le proposes plus gentiment!
Bref, il y a du boulot…
Fin de l’autocritique 😉 mais ça me semblait utile de pratiquer cet exercice une fois au moins avec vous tous, amis visiteurs.
Peut-être vous présenterai-je plus tard cette peinture dans une autre forme…
Pour moi c’est une façon suspendue et inachevée de clore ce long épisode en Gironde, commencé le 22 septembre, et de laisser ouvert le Champ des possibles.
Cela doit sans doute tenir à mon goût pour l’altitude, les pieds libérés du sol, ou le champ de l’imagination … mais j’y vois un cliché pris en plein vol.
Lien tissé … 🙂
Lorsqu’on se trouve au pied des pêcheries, Olivier, celles ci sont assez hautes et se découpent sur le ciel. C’est peut-être ce qui te donne cette impression.
Par ailleurs… « Vous avez dit champ? » de l’imagination… 🙂
Eloréli !
Paravent évolué, évoluant, et volant, volant (comme le merle), voulu, à toi dévolu, mais inutile.
Toi qui ne te cache pas de nous.
Bisou
Les couleurs ont perdu un peu de leur splendeur l’ensemble est plus éteint. Serait-ce la brume qui vient recouvrir le décor.La lumière semble venir de derrière. On s’éloigne de la représentation des carrelets. Même esprit de composition que dans le tableau aux carrés bleus que j’aime beaucoup. Bises.
C’est difficile de faire un commentaire…
Je pense à ceci :
Déplier les couleurs et montrer la lumière…
Catherine
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Catherine
Je comprends la difficulté que tu peux éprouver car pour moi cette peinture n’est pas aboutie. Elle est à continuer. Ainsi que tu le décris très bien, la lumière est « dessous », dans le travail initial du fond, au pinceau. Et par dessus ont été plaqué, – presque maçonné -, les quatre masses colorées des quatre cabanes, au couteau. Deux d’entre elles sont trop foncées et toutes ont perdu leur lumière propre.
D’où l’envie que l’on peut avoir de les « décoller », ou déplier – comme tu le proposes plus gentiment!
Bref, il y a du boulot…
Fin de l’autocritique 😉 mais ça me semblait utile de pratiquer cet exercice une fois au moins avec vous tous, amis visiteurs.
Peut-être vous présenterai-je plus tard cette peinture dans une autre forme…
Pour moi c’est une façon suspendue et inachevée de clore ce long épisode en Gironde, commencé le 22 septembre, et de laisser ouvert le Champ des possibles.
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Cela doit sans doute tenir à mon goût pour l’altitude, les pieds libérés du sol, ou le champ de l’imagination … mais j’y vois un cliché pris en plein vol.
Lien tissé … 🙂
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paravent évolué
merle chantant derrière
hello Pierrou
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Lorsqu’on se trouve au pied des pêcheries, Olivier, celles ci sont assez hautes et se découpent sur le ciel. C’est peut-être ce qui te donne cette impression.
Par ailleurs… « Vous avez dit champ? » de l’imagination… 🙂
Eloréli !
Paravent évolué, évoluant, et volant, volant (comme le merle), voulu, à toi dévolu, mais inutile.
Toi qui ne te cache pas de nous.
Bisou
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Les couleurs ont perdu un peu de leur splendeur l’ensemble est plus éteint. Serait-ce la brume qui vient recouvrir le décor.La lumière semble venir de derrière. On s’éloigne de la représentation des carrelets. Même esprit de composition que dans le tableau aux carrés bleus que j’aime beaucoup. Bises.
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Voilà Ossiane dans les habits du critique : tout ce que j’espérais.
À renouveler de temps en temps…!
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Entendu, Maître Pierre;-)
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