Raide mais articulé, la souplesse était éphémère…
Mais quelle fut belle du temps de sa splendeur !
Elle nourrissait le temps de sa présence…
Elle relayait,
Elle passait le flambeau de vie,
toujours plus grand,
toujours plus fort…
La raideur autrefois fut le soutien de la grâce d’une danse !
Mais puisqu’on ne peut rien contre l’inéluctable,
il fallait bien lui rendre hommage en rendant sa trace éternelle !
lumière sur le plexus et la parole : appareil magnifique… que la vie reste belle après sa fin !
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Trace de ce qui fut éphémère.
Raide mais articulé, la souplesse était éphémère…
Mais quelle fut belle du temps de sa splendeur !
Elle nourrissait le temps de sa présence…
Elle relayait,
Elle passait le flambeau de vie,
toujours plus grand,
toujours plus fort…
La raideur autrefois fut le soutien de la grâce d’une danse !
Mais puisqu’on ne peut rien contre l’inéluctable,
il fallait bien lui rendre hommage en rendant sa trace éternelle !
Catherine
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Bienvenue Patricio, et bien vu pour la lumière; retenue par ce qu’il y a de plus vivant.
L’inéluctable et l’après, n’est-ce pas le sujet de cette représentation, Catherine?
Demain, dernier détail – le plus serein? – de cette série.
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Ca me glace toujours, Pierre. La lumière blanche accentue cet effet de raideur.
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