On dirait qu’il y a des visages esquissés sur la descente de gouttière. Un en bas et un en haut. J’ai surtout l’impression de voir des yeux.
Alors me vient à l’esprit le mot « larmier » à cause de son sens architectural et à cause de l’évocation au mot « larme » par le son.
Alors je m’évade de ce que tu as dessiné Pierre…
Et la descente de gouttière devient un tube de lumière entre les larmes.
Les carrés ont quelque chose de très émouvant peut-être à cause des reflets de lumières. Et puis cet éclat d’orange est une ouverture de possible malgré le noir et blanc.
A vrai dire, je n’arrive pas à bien expliquer, je ressens juste que j’aime ce fusain.
Tu l’as appelé raide, pourtant j’y vois de la grâce mais peut-être la vois-je indépendamment dans au moins deux carrés.
C’est une belle composition qui suggère l’évasion. Le mot raide devient alors pour moi comme une élévation donc une liberté.
Ce qui me saisit d’abord, c’est la douceur et le velouté du grain et du fusain autout de cette trouée éclatante de lumière. Je vois également une opposition entre l’extérieur de la maison en noir et blanc et l’intérieur du logis symbolisé par cette fenêtre éclairée de jaune.
Raide, c’est justement le mot, dans toute sa palette polysémique!
On sait tous que raide, c’est « qui ne se laisse pas plier, qui manque de souplesse ».
Puis du sens concret, on passe à « qui se tient droit et ferme, sans se plier »…Ainsi pourrait-on dire, sur le modèle de « raide comme un piquet », « raide comme une gouttière ».
Dans le même registre toujours,on trouve « Qui est tendu au maximum », comme « corde raide »… Une corde qui nous fait passer en douceur au sens figuré: d’autant qu’ avec cette ligne roide exhibée insolemment , notre ami est sur la corde raide… Car comment interpréter le fusain d’aujourd’hui après nous avoir montré une drôle de gouttière… « ventrue »? Y aurait-il un lien de cause à effet?
Avouez que c’est tout de même raide, non?
A force de nous poser toutes ces questions, nous allons devoir nous faire porter raide!
Et d’ici à ce que nous allions nous souler, revenions raides comme des passe-lacets et gris, à l’image du zinc de votre gouttière qui assombrit l’encoignure- c’est à peine si le jaune de la pierre (de Caen?) y échappe – il n’y a pas loin!
Ah! ces gouttières qui gâchent les gênoises des mas et des maisons gersoises! Mais avec vous, on leur donnerait presque des excuses: la mélancolie leur va bien au fond…
On dirait qu’il y a des visages esquissés sur la descente de gouttière. Un en bas et un en haut. J’ai surtout l’impression de voir des yeux.
Alors me vient à l’esprit le mot « larmier » à cause de son sens architectural et à cause de l’évocation au mot « larme » par le son.
Alors je m’évade de ce que tu as dessiné Pierre…
Et la descente de gouttière devient un tube de lumière entre les larmes.
Les carrés ont quelque chose de très émouvant peut-être à cause des reflets de lumières. Et puis cet éclat d’orange est une ouverture de possible malgré le noir et blanc.
A vrai dire, je n’arrive pas à bien expliquer, je ressens juste que j’aime ce fusain.
Tu l’as appelé raide, pourtant j’y vois de la grâce mais peut-être la vois-je indépendamment dans au moins deux carrés.
C’est une belle composition qui suggère l’évasion. Le mot raide devient alors pour moi comme une élévation donc une liberté.
Catherine
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Ce qui me saisit d’abord, c’est la douceur et le velouté du grain et du fusain autout de cette trouée éclatante de lumière. Je vois également une opposition entre l’extérieur de la maison en noir et blanc et l’intérieur du logis symbolisé par cette fenêtre éclairée de jaune.
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Ah, le loup est sorti du bois ???
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Oui. Il rase les murs à présent, devient chat de gouttière et regrette le titre donné à sa note…
« Droite » aurait suffi.
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Raide, c’est justement le mot, dans toute sa palette polysémique!
On sait tous que raide, c’est « qui ne se laisse pas plier, qui manque de souplesse ».
Puis du sens concret, on passe à « qui se tient droit et ferme, sans se plier »…Ainsi pourrait-on dire, sur le modèle de « raide comme un piquet », « raide comme une gouttière ».
Dans le même registre toujours,on trouve « Qui est tendu au maximum », comme « corde raide »… Une corde qui nous fait passer en douceur au sens figuré: d’autant qu’ avec cette ligne roide exhibée insolemment , notre ami est sur la corde raide… Car comment interpréter le fusain d’aujourd’hui après nous avoir montré une drôle de gouttière… « ventrue »? Y aurait-il un lien de cause à effet?
Avouez que c’est tout de même raide, non?
A force de nous poser toutes ces questions, nous allons devoir nous faire porter raide!
Et d’ici à ce que nous allions nous souler, revenions raides comme des passe-lacets et gris, à l’image du zinc de votre gouttière qui assombrit l’encoignure- c’est à peine si le jaune de la pierre (de Caen?) y échappe – il n’y a pas loin!
Ah! ces gouttières qui gâchent les gênoises des mas et des maisons gersoises! Mais avec vous, on leur donnerait presque des excuses: la mélancolie leur va bien au fond…
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