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  1. Cette lente coulée de larmes sur ma joue
    N’est pas de la tristesse, mais pure volupté,
    Et j’en garde la trace, le parfum et le goût
    Au fond de ma mémoire à tout jamais gravés.

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  2. Ce lumineux mouvement.
    Les contours se sont dilués, les lignes se sont désagrégées. L’huile emprunte à l’encre ses vertus et la toile celles du papier.
    Abstraction lyrique, écriture imaginaire, flux de la vie intérieure, rayonnement rose où la subdivision linéale s’abstrait dans un espace flottant.
    Sur la gauche, il me semble apercevoir un homme « affrontant » une chimère surgissant sur la droite du tableau.
    Je trouve ce travail très sensuel, fluide et intemporel.
    J’aime beaucoup, de par son côté insaisissable.
    Question : avez-vous travaillé uniquement avec vos mains, ou avez-vous utilisé des ustensiles ?

    Bravo

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  3. Non, Maria D, pas qu’avec les mains. Avec un pinceau, aussi. Et puis surtout en tenant le cadre de bois à la main (tout l’avantage par rapport au papier) pour faire couler la peinture là où on le souhaite. Merci pour ce que vous exprimez ici de votre vision et de vos sentiments.

    De même pour vos vers, annemarie, le mot clé est lâché.

    Merci Michel-Jean de nous faire aussi partager ton émotion. Et puis de continuer cette réflexion, précédemment entreprise ici, sur la grandeur ou petitesse du format.

    Je me sens bien avec le carré. Se méfier toutefois, et là je m’adresse au futur peintre Charles L., qui s’y frottera peut-être un jour, de n’y pas tourner en rond (sourire!). Le risque existe; il suffit d’en avoir conscience pour y remédier.

    Amitiés à tous

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