Oui, Dangrek, le sujet du jour est « l’air », le besoin que nous en avons, lié à l’attente de l’été; l’appel de l’air, l’appel d’air.
Et le fil rouge reliant nos notes est précisément… un fil!
Tendu dans l’air.
Toutes ces paroles
Que le vent a emportées
Depuis l’intellectualisation d’une douleur, d’une crainte ou d’une question
Jusqu’au sable fin qui les a amorties, sculptant les paticularités de la vie.
Toutes ces paroles,
Soufflées au rythme de la compréhension,
À la plume fragile
Dont on reconnait la patte
Au grain du sensible…
Les capte-t-on au relief de ce qu’elles ont de généreux à nous donner ?
Catherine, j’aime beaucoup le rythme de ces dix lignes.
On t’y reconnait à 100%, et en plus j’ai l’impression que lorsque tu écrivais quelqu’un était penché sur ton épaule.
Omar Khayyam.
Mais peut-être que je me trompe…
Je me trouvais sur le trottoir bleu , l’espace d’un champ contre un banc de sable pour me retrouver chez vous …J’ai respiré et j’en ai apprécié tous les grains …
J’ai pris leur bouteille et tel une clepsydre j’ai laissé coulé doucement …et je n’ai pas vu le temps passé …
J’en ai encore beaucoup de plages à tourner …;o)
Marie, merci pour vos mots.
J’ai pu voir que vous les aimez, ces mots, et que vous savez les manier.
Tant mieux si pour vous le temps s’est un moment aboli lors de la promenade dans ce Champ.
Soyez-y la bienvenue.
Jeandler, vous revenez aux origines avec simplicité. (Et puis dans votre nom il y a « l’air »…!)
Est-ce le sujet du jour ?? Je p.p.plane.
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Oui, Dangrek, le sujet du jour est « l’air », le besoin que nous en avons, lié à l’attente de l’été; l’appel de l’air, l’appel d’air.
Et le fil rouge reliant nos notes est précisément… un fil!
Tendu dans l’air.
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Toutes ces paroles
Que le vent a emportées
Depuis l’intellectualisation d’une douleur, d’une crainte ou d’une question
Jusqu’au sable fin qui les a amorties, sculptant les paticularités de la vie.
Toutes ces paroles,
Soufflées au rythme de la compréhension,
À la plume fragile
Dont on reconnait la patte
Au grain du sensible…
Les capte-t-on au relief de ce qu’elles ont de généreux à nous donner ?
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Catherine, j’aime beaucoup le rythme de ces dix lignes.
On t’y reconnait à 100%, et en plus j’ai l’impression que lorsque tu écrivais quelqu’un était penché sur ton épaule.
Omar Khayyam.
Mais peut-être que je me trompe…
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Je me trouvais sur le trottoir bleu , l’espace d’un champ contre un banc de sable pour me retrouver chez vous …J’ai respiré et j’en ai apprécié tous les grains …
J’ai pris leur bouteille et tel une clepsydre j’ai laissé coulé doucement …et je n’ai pas vu le temps passé …
J’en ai encore beaucoup de plages à tourner …;o)
Bonne fin d’après midi …
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Toute la pureté et la légèreté de l’air, comme au premier jour, sur une plage…
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… comme des cerfs volants … c’est si joli … si léger …
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Marie, merci pour vos mots.
J’ai pu voir que vous les aimez, ces mots, et que vous savez les manier.
Tant mieux si pour vous le temps s’est un moment aboli lors de la promenade dans ce Champ.
Soyez-y la bienvenue.
Jeandler, vous revenez aux origines avec simplicité. (Et puis dans votre nom il y a « l’air »…!)
Maria, je suis heureux que ça vous plaise.
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