Avant même de lire le com. de Danielle… j’allais écrire « c’est beau comme du Rothko »… et ça j’aime énormément… alors je l’écris quand même…
… C’est beau comme du Rothko …
Belle soirée
Oui la rétine s’accroche à Rothko mais ensuite se découpe le paysage, un ciel d’aurore dans un avant/après orageux. On respire l’atmosphère sans prendre peur.
Oui, Jean-Pierre, je voulais que l’idée de paysage reste présente, ainsi que le fait d’être nous-même partie de la nature.
Merci pour tes impressions. On y retrouve la respiration, présente dans le « programme » de (Le Projet).
si je devais choisir, c’est sans doute celle-ci qui m’évoquerait le plus, tout un monde… à la Emil Nolde. J’aime beaucoup quand le très sombre côtoie le lumineux sans aucune lourdeur, comme ici.
Voilà, Emma, j’ai esssayé d’aller vers le très sombre – comme tu le dis – tout en conservant de la lumière.
Pour E. Nolde c’est bien vu!
Cet été j’ai pu voir la lettre, tapée à la machine, par laquelle le régime nazi lui interdisait non seulement d’exposer ce qu’il avait déjà réalisé mais de peindre à l’avenir. Ca fait froid dans le dos.
ça vibre comme du Rothko … Grand plaisir !
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Ah voilà… maintenant je sais!
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Avant même de lire le com. de Danielle… j’allais écrire « c’est beau comme du Rothko »… et ça j’aime énormément… alors je l’écris quand même…
… C’est beau comme du Rothko …
Belle soirée
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Merci Maria. La comparaison avec ce peintre si essentiel est embarrassante… (sourire!). Bon début de semaine.
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Oui la rétine s’accroche à Rothko mais ensuite se découpe le paysage, un ciel d’aurore dans un avant/après orageux. On respire l’atmosphère sans prendre peur.
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Oui, Jean-Pierre, je voulais que l’idée de paysage reste présente, ainsi que le fait d’être nous-même partie de la nature.
Merci pour tes impressions. On y retrouve la respiration, présente dans le « programme » de (Le Projet).
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J’aime beaucoup celle ci Pierre cela me rapelle certains soirs d’orage au Burkina Faso lorsque le ciel prend feu au milieu de nuages noirs d’encre !
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Heureux que cette « vision » trouve un écho dans ta propre vie, Jipes.
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si je devais choisir, c’est sans doute celle-ci qui m’évoquerait le plus, tout un monde… à la Emil Nolde. J’aime beaucoup quand le très sombre côtoie le lumineux sans aucune lourdeur, comme ici.
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Voilà, Emma, j’ai esssayé d’aller vers le très sombre – comme tu le dis – tout en conservant de la lumière.
Pour E. Nolde c’est bien vu!
Cet été j’ai pu voir la lettre, tapée à la machine, par laquelle le régime nazi lui interdisait non seulement d’exposer ce qu’il avait déjà réalisé mais de peindre à l’avenir. Ca fait froid dans le dos.
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