
En 1931, à Paris, cent cinq kanaks (dont deux arrière-grands-pères du foot-balleur Christian Karembeu) venus de Nouvelle-Calédonie ont été parqués au zoo de Vincennes pour servir d’attraction à l’Exposition coloniale, puis finalement être échangés contre des crocodiles du zoo de Hambourg.
« Quand nous sommes partis de Nouméa, on nous a promis que pendant notre séjour à Paris nous resterions toujours ensemble. Que nous serions libres de nos mouvements… Au lieu de ça, nous sommes restés dans le froid, sans vêtements, avec juste un bout de manou autour des hanches. On nous a mis derrière des grilles, comme des bêtes sauvages, entre la fosse aux lions et le marigot des crocodiles… Tout le monde nous présente comme des cannibales, les enfants nous jettent des cacahouètes, on prétend que nous vivons avec plusieurs femmes alors que nous sommes tous de fervents catholiques… »
Le retour d’Ataï, Didier Daeninckx, Verdier p. 34.
Quelle honte, la France traîne de ces casseroles c’est pas croyable :o( L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn
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Oui, Jipes, ça nous semble incroyable. Heureusement, dans un sens.
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Que l’Homme est lent dans son évolution humaine ! Qu’il peut être fou et meurtrier !
Aujourd’hui l’Homme continue sa déraison hélas. Combien de livres faudra-t-il écrire demain pour dénoncer ce qui se passe aujourd’hui ?
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Catherine, je pense bien comme toi.
« Combien de livres »? Et de films, et d’oeuvres d’art en général?
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