Trois femmes in Istanbul

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« Tous les von Ketten passaient pour avoir l’oeil attentif et perçant; il n’y avait pas d’avantage à cent lieues à la ronde qui pût leur échapper. Ils étaient mauvais comme des couteaux qui coupent tout de suite profond. Jamais la colère ne les faisait rougir, ni rosir la joie:la colère les rendait sombres, et la joie rayonnant comme l’or, aussi beaux, aussi rares que lui. »

Trois femmes (La Portugaise), Robert Musil traduit par Philippe Jaccottet (Seuil, Points p. 41).

Ces trois nouvelles sont parues en 1924, l’année où Fitzgerald écrit « The great Gatsby ». La 2e de celles-ci – La Portugaise – m’a fait penser aux « Sept contes gothiques » de Karen Blixen.

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