Bonjour Oreillette, ça me fait plaisir de te voir.
Je me suis retrouvé à la chasse en Ecosse grace à toi et trouve fort d’arriver à parler de soi comme tu le fais dans ce texte.
Aujourd’hui il y a du rythme dans ta venue; peut-être un écho au dessin?
Au creux de mon cou exhalaient encore
De la mousse de chêne les accords
En notes sylvestres je me risquais
Dans un bois humide au rideau épais
D’où une huile sanguine suintait
Toujours autant de talent Sylvie ;-))
Très sympa ce nouveau croquis tout en légèreté. J’ai du mal à croire que ce soit le même sujet que le précédent. Ca me fait penser à un paysage d’hiver au bord d’un fleuve ou encore aux pulsations de la musique sur une bande son. Je suis sans doute très loin de ton sujet mais après tout, j’y prends ce que j’y veux. A ton tour de recevoir le regard des autres. J’espère que tu n’es pas tout rouge 😉
> Sylvie, tes mots me font tourner la tête de contentement.
Tu sais peut-être ? comme le font, dans l’auditoire, les gens qui apprécient particulirement un trait lors d’un concert de musique de l’Inde. À droite et à gauche, deux ou trois fois en s’amenuisant, sur des cervicales bien huilées. Semblant dire « non » alors que c’est un « oui » total d’approbation et de méditation bienheureuse.
> Ossiane, recevoir ton regard et celui des autres va être une expérience unique et dense.
Le sujet, ici, était bien le même. Le dessein (avec un petit « e » en plus) était autre. Parcellaire. À la recherche de correspondances. Les peintures qui suivront, réalisées comme des croquis, se rapporteront plutôt à l’un ou l’autre de ces deux dessins.
Rouge? Non 🙂 le sourire aux lèvres depuis samedi oui
COMMENTAIRE (2)
Le dessinateur dit: « Qu’il y ait un mouvement dans ces arbres et que la futaie devienne mer! »
Le dessinateur fit le mouvement et unit les eaux des feuilles et des fûts.
Il appela cette confusion: Rythmes
Il y eut un soir, il y eut un matin: deuxième jour
là
je pose mon pied
là
je scrute vos esquisses
là
je m’éblouis par le geste gracieux
de ton graphite
là je remercie d’être passé sur
le pas de Pierre
là je vous salue
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Bonjour Oreillette, ça me fait plaisir de te voir.
Je me suis retrouvé à la chasse en Ecosse grace à toi et trouve fort d’arriver à parler de soi comme tu le fais dans ce texte.
Aujourd’hui il y a du rythme dans ta venue; peut-être un écho au dessin?
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Au creux de mon cou exhalaient encore
De la mousse de chêne les accords
En notes sylvestres je me risquais
Dans un bois humide au rideau épais
D’où une huile sanguine suintait
Amitiés.
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Toujours autant de talent Sylvie ;-))
Très sympa ce nouveau croquis tout en légèreté. J’ai du mal à croire que ce soit le même sujet que le précédent. Ca me fait penser à un paysage d’hiver au bord d’un fleuve ou encore aux pulsations de la musique sur une bande son. Je suis sans doute très loin de ton sujet mais après tout, j’y prends ce que j’y veux. A ton tour de recevoir le regard des autres. J’espère que tu n’es pas tout rouge 😉
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> Sylvie, tes mots me font tourner la tête de contentement.
Tu sais peut-être ? comme le font, dans l’auditoire, les gens qui apprécient particulirement un trait lors d’un concert de musique de l’Inde. À droite et à gauche, deux ou trois fois en s’amenuisant, sur des cervicales bien huilées. Semblant dire « non » alors que c’est un « oui » total d’approbation et de méditation bienheureuse.
> Ossiane, recevoir ton regard et celui des autres va être une expérience unique et dense.
Le sujet, ici, était bien le même. Le dessein (avec un petit « e » en plus) était autre. Parcellaire. À la recherche de correspondances. Les peintures qui suivront, réalisées comme des croquis, se rapporteront plutôt à l’un ou l’autre de ces deux dessins.
Rouge? Non 🙂 le sourire aux lèvres depuis samedi oui
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Le dessinateur dit: « Qu’il y ait un mouvement dans ces arbres et que la futaie devienne mer! »
Le dessinateur fit le mouvement et unit les eaux des feuilles et des fûts.
Il appela cette confusion: Rythmes
Il y eut un soir, il y eut un matin: deuxième jour
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