7 Comments

  1. Tu travailles un peu à la manière de l’aquarelle avec ces lavis et ces teintes lavées. Ce qui retient l’attention autour de ton groupe de chênes, c’est cette barrière rouge sur laquelle repose un soleil couchant. On devine un lac entouré de berges verdoyantes. Un endroit parfait pour se poser un instant à 3h 30 du matin;-)) Merci Pierre, je vais faire dodo. A demain.

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  2. Faulkner disait, je crois, que les mots étaient comme les glands, ils ne donnent pas tous des chênes, mais si l’on en plante suffisamment, un chêne finira par pousser … Une huile peut remplacer habilement quelques groupes de mots.
    Belle journée !

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  3. Oui, Ossiane, il y a un rapport avec l’aquarelle, car la peinture est très diluèe. (Et tant mieux si ça te repose et prépare au sommeil !).
    Doux baisers pour dans quelques heures…;-)

    Tu te baignes de bonne heure Oreillette!
    Trempe tes rétines; souvent l’eau des peintures, ici, sera presque aussi bleue que tes yeux.

    Olivier! Ici! Merci d’avoir sorti ton stylo pour laisser quelques mots. Ceux-là ne seront remplacés par rien d’autre.

    Au sens propre et dans ma vie j’ai semé des chênes et continue de les élever. Certains sont très beaux; tous ont leur personnalité, un peu comme les textes…
    Les tiens en ont une.
    Reviens, si le coeur t’en dit, nous parler des écrivains que tu aimes vraiment. Est-ce que Faulkner est l’un d’eux?
    Je ne suis pas encore allé vers lui. (Forme longue!).

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  4. Bonjour Pierre, c’est avec plaisir !
    J’ai beaucoup d’attirance pour la littérature américaine, du Nord comme du Sud.
    Ma préférence va plus à Paul Auster qu’à Faulkner, mais il y a dans les textes de ce dernier d’excellentes choses …
    Bien sûr je reviendrai, et pas seulement pour les écrivains 🙂
    Belle journée !

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  5. COMMENTAIRE (3)
    L’aquarelliste dit: « Que la futaie prenne les couleurs de la vie! »
    La ramure prit la verdure de l’herbe portant semence, l’herbe celle de la mer portant poissons, les fûts celle du soleil couchant à en rougir du sang de la vie.
    Il appela cette naissance: Groupes de chênes
    Il y eut un soir, il y eut un matin: troisième jour (comme un écho au premier)

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