Ah la revoici enfin après une apparition subliminale…
Nous sommes sensibles à la forme, à la couleur et au mouvement qui se déchaine, toujours sûr.
Amitiés jointes.
J’ai eu de doux rêves, oui Ossiane, pendant que tu déposais tes vers, et suis heureux que le bonheur y soit.
Tu remarques avec moi qu’à présent Sylvie et MJ ne parlent plus de deux voix semblables mais d’une seule voix : [toujours plus fort! 🙂 Jusqu’où iront-ils ? 😉 ]
Eh oui, la revoici, Sylvie et MJ, l’apparition que vous aviez regretté de voir disparître, (depuis William S. jusqu’ Ossie aujourd’hui on sait que les forêts se déplacent), cette fois la voilà bien enracinée, et demain une soeurette la rejoindra…
Je sais mieux à présent ce que vous y aimez; ça m’est utile. Merci.
Roger, en visite bienveillante; tu me permets à moi aussi de prendre un peu de recul sur cette expérience. (S’) exposer, choisir ce qu’on va montrer, organiser, construire dans le temps, sans excès de mise en scène.
Lorsque je n’aurai plus rien à offrir je m’arrêterai. Je ne dessinerai pas « pour le blog ».
Bientôt on parlera ici de D…euh je veux dire de toi ;-), dans les pays du nord, à partir de quelques dessins rapides et photos comme support.
Cent jours ? ça me rappelle quelque chose…
Foudres ou Souffle tu seras bienvenu.
COMMENTAIRE (6)
Le peintre dit: « Que la futaie enfante homme et femme! »
Il planta sur une jonque saturée de soleil une voile tissée horizontalement, une voile tissée verticalement. L’une à côté de l’autre. Il les enfanta dans le sang.
Il appela cette création: Rideau de chênes 1/2, opus Chagall ressenti.
Il y eut un soir, il y eut un matin: sixième jour (comme la fusion du tout en deux instants)
Explosion de couleurs
Bouffée de bonheur
Deux grands chênes rouges
Dans la forêt qui bouge.
Sweet dreams.
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Ah la revoici enfin après une apparition subliminale…
Nous sommes sensibles à la forme, à la couleur et au mouvement qui se déchaine, toujours sûr.
Amitiés jointes.
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Vous êtes repérés tous les deux;-)
Bon week-end à vous.
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Au septième jour Dieu contempla son oeuvre et dit : Bon, sept jours, c’est un peu court. Je vais me donner cent jours.
Dieu
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J’ai eu de doux rêves, oui Ossiane, pendant que tu déposais tes vers, et suis heureux que le bonheur y soit.
Tu remarques avec moi qu’à présent Sylvie et MJ ne parlent plus de deux voix semblables mais d’une seule voix : [toujours plus fort! 🙂 Jusqu’où iront-ils ? 😉 ]
Eh oui, la revoici, Sylvie et MJ, l’apparition que vous aviez regretté de voir disparître, (depuis William S. jusqu’ Ossie aujourd’hui on sait que les forêts se déplacent), cette fois la voilà bien enracinée, et demain une soeurette la rejoindra…
Je sais mieux à présent ce que vous y aimez; ça m’est utile. Merci.
Roger, en visite bienveillante; tu me permets à moi aussi de prendre un peu de recul sur cette expérience. (S’) exposer, choisir ce qu’on va montrer, organiser, construire dans le temps, sans excès de mise en scène.
Lorsque je n’aurai plus rien à offrir je m’arrêterai. Je ne dessinerai pas « pour le blog ».
Bientôt on parlera ici de D…euh je veux dire de toi ;-), dans les pays du nord, à partir de quelques dessins rapides et photos comme support.
Cent jours ? ça me rappelle quelque chose…
Foudres ou Souffle tu seras bienvenu.
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Le peintre dit: « Que la futaie enfante homme et femme! »
Il planta sur une jonque saturée de soleil une voile tissée horizontalement, une voile tissée verticalement. L’une à côté de l’autre. Il les enfanta dans le sang.
Il appela cette création: Rideau de chênes 1/2, opus Chagall ressenti.
Il y eut un soir, il y eut un matin: sixième jour (comme la fusion du tout en deux instants)
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