6 Comments

  1. Waouh! Que c’est beau! Tes couleurs illuminent ma nuit;-)) C’est une respiration bienvenue dans l’évolution de ton blog.
    Je sens les effluves du chèvrefeuille passer à travers mon écran. C’est délicat et chaleureux. Bravo.

    J’aime

  2. Au bout du collier vert, l’effluve… Intense au coeur et diffuse au vent. Chant d’un champ de parfum… Couleurs du chemin d’une douceur…
    Magnifique suggestion ! Je m’évade…
    Catherine

    J’aime

  3. Une pause, oui, avec une peinture sans la couleur bleu. Profitez en, ça ne va pas durer longtemps… 🙂
    Acceptez toutes les trois de vous partager un grand merci pour vos enrichissements.
    (De tout coeur avec vous pour les parfums)

    J’aime

  4. Dis-moi Pierre, Comment de fait-il que tu aies tant de peintures bleues? Tu n’as fait qu’une version de ce chèvrefeuille? Autre question, combien de peintures différentes de carrelets as-tu faites et combien de temps as-tu séjourné là-bas?

    J’aime

  5. Dis-moi Ossiane, Pourquoi soudainement tant de questions? 🙂

    Bon, je réponds dans l’ordre:

    * En Gironde, comme au bord de la mer, le ciel est trés présent.
    Et puis le bleu est la couleur que nous autres, occidentaux, en ce moment, préférons. Je ne déroge pas ce goût commun. C’est la couleur de la spiritualité (toujours ici et maintenant). As tu remarqué que nous ne recherchons pas les aliments bleus?

    * Non.
    J’ai un dessin aux pastels dans un carnet et j’ai fait, toujours à partir de ce dessin, une autre peinture, d’un format plus grand et assez différente.

    *Je ne sais combien. Elles viennent toutes d’être exposées sauf une que je trouvais plus faible, un peu comme « Carrelets II » et sur laquelle j’essaie de revenir.

    * Une semaine en été, il y a deux ans.

    J’aime

Répondre à Pierre Annuler la réponse.