Des pas de couleurs
Dans les dégradés de bleu
Chemin de printemps
Pierre, j’ai retrouvé tous les détails mais il a fallu tourner la tête !
L’ensemble est une fête joyeuse qui m’évoque la spiritualité autant que la vie.
Il y a t-il une frontière blanche à passer ? Ou est-ce la fenêtre où le rideau se lève ?
Quelque chose de fort intéressant m’attire dans le dernier tiers à droite (en largeur) quand on regarde le tableau dans la moitié supérieure (en hauteur).
Mon imagination est très fertile, ne te moque pas mais ça m’évoque aussi un visage qui souffle des notes de couleur dans le silence…
Que cette durance est belle !
Je ressens un passage un appel à franchir, un appel à voir l’invisible.
Tiens tout à coup cette durance devient un livre magique où rêve un lecteur… Chacun l’ouvre à sa page…
Le cours paisible de l’eau s’anime et vibre sous le vent, ou au passage d’un poisson où sur un haut fond caché….la rivière frémit dans ce coin du tableau…
Vos impressions à toutes deux utilisent de nombreux verbes dynamiques où le mouvement est très présent.
Est-ce du à l’eau qui coule?
Après vous, bien sûr, je vois différemment. C’est une bonne expérience, aidant à la séparation d’avec l’oeuvre.
De la nécessité d’exposer…
Bonsoir,
L’eau s’écoule au grand jour quand celle de Timimoun est souterraine et reine ! Merci pour ton petit mot, j’ai enfin pris le temps de venir te visiter, tout est si bleu, si fluide…
Bienvenue Christine.
Ton carnet mérite d’être regardé. Mais…? tu ne l’as pas placé en lien dans ta signature…
Le temps est une précieuse denrée dans la blogosphère; merci d’être passée, et… à une autre fois peut-être!
Bonjour Sylvie,
tes mots me touchent (ici, mais sur « images » ils m’ont bien fait rire!). Je les recueille comme encouragement à poursuivre.
Porte-te toi bien.
Enfin, je vois le chef d’oeuvre complet et parviens à retrouver tous les détails. Tu les avais bien choisis. C’étaient de vrais tableaux. Sur celui-ci, je ne parviens pas à voir autre chose qu’une vue aérienne. C’est sans doute dû à ces lignes d’arbres vertes qui se dirigent toutes vers un pâté de maisons rose et orange. On devine des champs bleus. Où est la Durance? Et pourquoi de Ganobie? C’est très beau Pierre et tu parviens à nous éloigner du réel en nous emmenant en voyage. Une bonne nouvelle pour toi aujourd’hui, tu es dans la sélection du Monde pour la première fois ;-)) La consécration!!
Tu vois très bien les choses, Ossiane, il s’agit presque d’une vue aérienne puisque du haut du plateau de Ganagobie (Alpes de Haute Provence – à 23 km au nord de Manosque) on domine la Durance de 350 m. Près de ce village d’une centaine d’habitants se trouve un monastère, comportant notament des vitraux réalisés par un peintre que j’aime beaucoup : Le père Kim En Joong.
J’en profite pour signaler une exposition qui lui est consacrée jusqu’au 15 janvier 2006 à Evry. Plus de détails sur simple demande par e-mail 🙂 .
Mais revenons au tableau : la Durance le traverse d’en bas à gauche vers en haut à droite; ses galets brillent au soleil d’une belle fin de journée d’Août. Elle est entourée de cultures fruitières intensives; vergers sous filets.
De ce promontoire j’ai fait d’autres peintures que j’espère présenter ici prochainement, tu m’en donnes l’idée et l’envie. Au coeur de l’hiver ça nous réchauffera.
Me réchauffe aussi cette nouvelle que tu m’annonces! Je vois que je peux compter sur toi pour la veille blogologique! 😉
Merci pour tes explications toujours très précises. Je veux bien les détails de l’espo mais je n’habite pas la région. Bonne idée de présenter cette jolie vallée ensoleillée en plein hiver. Il faut bien nous faire rêver un peu.
Des pas de couleurs
Dans les dégradés de bleu
Chemin de printemps
Pierre, j’ai retrouvé tous les détails mais il a fallu tourner la tête !
L’ensemble est une fête joyeuse qui m’évoque la spiritualité autant que la vie.
Il y a t-il une frontière blanche à passer ? Ou est-ce la fenêtre où le rideau se lève ?
Quelque chose de fort intéressant m’attire dans le dernier tiers à droite (en largeur) quand on regarde le tableau dans la moitié supérieure (en hauteur).
Mon imagination est très fertile, ne te moque pas mais ça m’évoque aussi un visage qui souffle des notes de couleur dans le silence…
Que cette durance est belle !
Je ressens un passage un appel à franchir, un appel à voir l’invisible.
Tiens tout à coup cette durance devient un livre magique où rêve un lecteur… Chacun l’ouvre à sa page…
Catherine
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Le cours paisible de l’eau s’anime et vibre sous le vent, ou au passage d’un poisson où sur un haut fond caché….la rivière frémit dans ce coin du tableau…
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Vos impressions à toutes deux utilisent de nombreux verbes dynamiques où le mouvement est très présent.
Est-ce du à l’eau qui coule?
Après vous, bien sûr, je vois différemment. C’est une bonne expérience, aidant à la séparation d’avec l’oeuvre.
De la nécessité d’exposer…
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Bonsoir,
L’eau s’écoule au grand jour quand celle de Timimoun est souterraine et reine ! Merci pour ton petit mot, j’ai enfin pris le temps de venir te visiter, tout est si bleu, si fluide…
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Douce file d’attente que celle menant vers la Durance.
Merci Pierre de nous « exposer » quotidiennement et pudiquement ta sensibilité.
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Bienvenue Christine.
Ton carnet mérite d’être regardé. Mais…? tu ne l’as pas placé en lien dans ta signature…
Le temps est une précieuse denrée dans la blogosphère; merci d’être passée, et… à une autre fois peut-être!
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Bonjour Sylvie,
tes mots me touchent (ici, mais sur « images » ils m’ont bien fait rire!). Je les recueille comme encouragement à poursuivre.
Porte-te toi bien.
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Enfin, je vois le chef d’oeuvre complet et parviens à retrouver tous les détails. Tu les avais bien choisis. C’étaient de vrais tableaux. Sur celui-ci, je ne parviens pas à voir autre chose qu’une vue aérienne. C’est sans doute dû à ces lignes d’arbres vertes qui se dirigent toutes vers un pâté de maisons rose et orange. On devine des champs bleus. Où est la Durance? Et pourquoi de Ganobie? C’est très beau Pierre et tu parviens à nous éloigner du réel en nous emmenant en voyage. Une bonne nouvelle pour toi aujourd’hui, tu es dans la sélection du Monde pour la première fois ;-)) La consécration!!
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Tu vois très bien les choses, Ossiane, il s’agit presque d’une vue aérienne puisque du haut du plateau de Ganagobie (Alpes de Haute Provence – à 23 km au nord de Manosque) on domine la Durance de 350 m. Près de ce village d’une centaine d’habitants se trouve un monastère, comportant notament des vitraux réalisés par un peintre que j’aime beaucoup : Le père Kim En Joong.
J’en profite pour signaler une exposition qui lui est consacrée jusqu’au 15 janvier 2006 à Evry. Plus de détails sur simple demande par e-mail 🙂 .
Mais revenons au tableau : la Durance le traverse d’en bas à gauche vers en haut à droite; ses galets brillent au soleil d’une belle fin de journée d’Août. Elle est entourée de cultures fruitières intensives; vergers sous filets.
De ce promontoire j’ai fait d’autres peintures que j’espère présenter ici prochainement, tu m’en donnes l’idée et l’envie. Au coeur de l’hiver ça nous réchauffera.
Me réchauffe aussi cette nouvelle que tu m’annonces! Je vois que je peux compter sur toi pour la veille blogologique! 😉
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Merci pour tes explications toujours très précises. Je veux bien les détails de l’espo mais je n’habite pas la région. Bonne idée de présenter cette jolie vallée ensoleillée en plein hiver. Il faut bien nous faire rêver un peu.
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