Tu as l’art de nous perdre. Où es-tu dans cette série? Tu ne donnes aucune indication de lieu. Dans une grande forêt probablement avec une cascade, un lieu de campement et des filets pour accéder à la canopée.
Vous perdre? Oh non, Ossiane, c’est tout le contraire. Depuis le premier dessin de cette série « Sous-bois » je veux vous prendre par la main pour vous emmener quelque part.
Géographiquement, certes, nous sommes dans les bois les plus proches de chez moi; en Ile de France, toujours au même endroit pour tous les dessins.
Mais l’important n’est pas là.
Le vrai lieu, le centre d’intérêt, est qu’avec cette note le sujet ne compte presque plus. C’est le début de l’autonomie de l’oeuvre. Je ne regarde plus devant moi mais suis dans la feuille. Un peu comme certains romanciers lorsqu’ils affirment qu’au cours de l’écriture par moment leurs personnages leurs échappent. Seul persiste un petit élément végétal. On va vers le minéral et la chair; c’est pour moi le début de la peinture,
Tu as fort justement relevé le filet : il est en trop, ne devrait pas être là; anecdotique.
À la fin de cette série, dans cinq ou six feuilles, il y aura une devinette; avec vrai cadeau virtuel à la clé. Pour se détendre un peu!
ô……….. janvier ——–début de l’émerveillement
nu………. février——————-début de la vérité
vie……… mars———————-début de la chair
flux…….. avril——————début de la sensation
chute……. mai——————-début de la question
secret…… juin———–début de la compréhension
lumiere….. juillet——————–début de l’esprit
propylée…. aôut————–début de la découverte
filaments… septembre————début de l’intensité
succession.. octobre——————-début de l’ordre
profondeurs. novembre————début de l’échange
commencement décembre———–début de la paix
Tu as l’art de nous perdre. Où es-tu dans cette série? Tu ne donnes aucune indication de lieu. Dans une grande forêt probablement avec une cascade, un lieu de campement et des filets pour accéder à la canopée.
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Vous perdre? Oh non, Ossiane, c’est tout le contraire. Depuis le premier dessin de cette série « Sous-bois » je veux vous prendre par la main pour vous emmener quelque part.
Géographiquement, certes, nous sommes dans les bois les plus proches de chez moi; en Ile de France, toujours au même endroit pour tous les dessins.
Mais l’important n’est pas là.
Le vrai lieu, le centre d’intérêt, est qu’avec cette note le sujet ne compte presque plus. C’est le début de l’autonomie de l’oeuvre. Je ne regarde plus devant moi mais suis dans la feuille. Un peu comme certains romanciers lorsqu’ils affirment qu’au cours de l’écriture par moment leurs personnages leurs échappent. Seul persiste un petit élément végétal. On va vers le minéral et la chair; c’est pour moi le début de la peinture,
Tu as fort justement relevé le filet : il est en trop, ne devrait pas être là; anecdotique.
À la fin de cette série, dans cinq ou six feuilles, il y aura une devinette; avec vrai cadeau virtuel à la clé. Pour se détendre un peu!
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ô……….. janvier ——–début de l’émerveillement
nu………. février——————-début de la vérité
vie……… mars———————-début de la chair
flux…….. avril——————début de la sensation
chute……. mai——————-début de la question
secret…… juin———–début de la compréhension
lumiere….. juillet——————–début de l’esprit
propylée…. aôut————–début de la découverte
filaments… septembre————début de l’intensité
succession.. octobre——————-début de l’ordre
profondeurs. novembre————début de l’échange
commencement décembre———–début de la paix
Catherine
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Et s’esquissent des bras de femme, tu te blottis au sein de cette forêt…..
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Gasp! Je suis cerné 😉
Oui, il y a de ça, MTO. …refuge…
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Oui, j’ai vu tout de suite une femme qui se leve le matin.
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Merci pour ce signe de votre passage, Anijo. Voilà qui me réjouit!
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