La question n’est pas petite, François.
Seul préside le choix d’un seul mot.
Après il y a plusieurs fils conducteurs en moi qui changent selon les jours.
Donc pas facile pour le visiteur de trouver un filtre, une clé de lecture.
Je prends vos contributions, Ossiane, comme elles se déposent.
Dans l’ensemble je les aime beaucoup, elles me portent pour la suite. Et rien ne me réjouis tant que d’en voir arriver sur des notes anciennes, (certains se reconnaîtront…!) participant ainsi à une construction centrifuge du blog; par appositions sédimentaires successives.
Pour répondre aussi à Patricio, et continuer sur la question des titres, il y a dans « Oubli » des vides, des manques, des trous. C’est parcellaire, comme si j’avais oublié de dessiner certaines parties, avec juste un collier de feuillages autour d’un tronc, et des directions, précises.
C’est au regardant d’apporter un peu de lui même; de s’y promener, voire d’y danser…
Enfin oui, il y a, bien sûr, dans cette activité de dessiner, l’oubli de tous les soucis de la vie quotidienne, donc professionnelle, donc… des quenottes!
Je comprends mieux ton choix des titres. Je m’attachais plus au sens du contenu tandis que toi, tu t’attaches aussi au dessin même, à sa structure, à ses pleins et ses vides. Tu me suis toujours, ami Pierre?
un oubli de quenottes ou déformation du bambou ?
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désordre des repères
tournis du vent
vol de lumière
abandon de l’éphémère
oubli…
silence
sensations
retrouver l’essentiel
sentir l’oubli comme une promesse d’infini
Catherine
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juste une petite question :
qu’est-ce qui préside au choix des titres ?
En tout cas les sous bois et la forêt inspirent la blogosphère ces temps ci.
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La question n’est pas petite, François.
Seul préside le choix d’un seul mot.
Après il y a plusieurs fils conducteurs en moi qui changent selon les jours.
Donc pas facile pour le visiteur de trouver un filtre, une clé de lecture.
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Pierre jongle avec nos nerfs ;-))
Oubli des repères, oubli du sol, oubli de soi, oubli du réel, envol vers l’imaginaire.
Que t’inspire nos contributions?
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Je prends vos contributions, Ossiane, comme elles se déposent.
Dans l’ensemble je les aime beaucoup, elles me portent pour la suite. Et rien ne me réjouis tant que d’en voir arriver sur des notes anciennes, (certains se reconnaîtront…!) participant ainsi à une construction centrifuge du blog; par appositions sédimentaires successives.
Pour répondre aussi à Patricio, et continuer sur la question des titres, il y a dans « Oubli » des vides, des manques, des trous. C’est parcellaire, comme si j’avais oublié de dessiner certaines parties, avec juste un collier de feuillages autour d’un tronc, et des directions, précises.
C’est au regardant d’apporter un peu de lui même; de s’y promener, voire d’y danser…
Enfin oui, il y a, bien sûr, dans cette activité de dessiner, l’oubli de tous les soucis de la vie quotidienne, donc professionnelle, donc… des quenottes!
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Je comprends mieux ton choix des titres. Je m’attachais plus au sens du contenu tandis que toi, tu t’attaches aussi au dessin même, à sa structure, à ses pleins et ses vides. Tu me suis toujours, ami Pierre?
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