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  1. « ETHER, emprunt ancien (v.1120,ethere)au latin AETHER « air subtil: milieu aérien » puis « ciel »,lui-même emprunt au grec aithêr « région supérieure de l’air ». Le mot est sans doute une création faite par opposition à aêr (qui a donné air), à partir du verbe aithein « brûler,être en feu ». Ce verbe peut être rattaché à une racine indoeuropéenne AIDH exprimant la notion de « brûler », mais avec des applications très diverses (éclat du feu,clarté solaire, été).
    Repris en français avec le sens du grec, éther désigne poétiquement l’air le plus pur, les espaces célestes.En philosophie, éther s’applique au fluide céleste que l’on pensait baigner la Terre et son atmosphère. »
    Dictionnaire historique de la langue française, Alain Rey, édition Le Robert

    C’est un ciel, empli d’un nuage d’orage, gros, moutonneux, d’où jaillit une trombe d’eau, ou de vent. A moins que le nuage gorgé d’eau ne se soit écroulé jusqu’à la ligne d’horizon jusqu’à se confondre avec une vague fougueuse, impétueuse, rageuse de venir mourir sur le rivage…
    L’air est saturé d’un fluide énigmatique qui laisse à peine la possibilité à l’éclair d’embraser le nuage… Il ne peut brûler, son éclat se délite dans ce ciel chamboulé.
    Baltique, l’été, espace céleste. Esquisse qui se tient…

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  2. Ether, solvant pour l’abandon
    Où nait l’émotion de la chair
    ineluctable et éphémère
    Rêve parfumé du coton
    Où toute la raison se perd
    Pour suivre le coeur en lumière

    Catherine

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  3. Eblouissante petite aquarelle. La matière douce et transparente est très sensuelle. On a envie de la toucher. Derniers rais de lumière d’une fin de journée d’hiver. Le soleil n’en fiit pas de mourir. Le champ s’éteint pour retrouver le gris de la nuit. Bises.

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