4 Comments

  1. Vision crépusculaire de Ragnarök… Tous les dieux de toutes les mythologies entrent en scène.
    Campé dans un ciel qu’il tourmente, le dieu maya Chac, au long nez, déverse une pluie torrentielle…Borée,le vent du Nord anime toute la scène. Eole, le dieu aérien, n’a pu résister.Il est à terre et porte désormais la trace de doigts humains.
    Même le dieu faucon Horus est vaincu par la force de cette trombe.Impossible de s’échapper: ses serres sont fichées dans le sol.Il n’a plus de tête.
    Il ne manque plus que les Walkyiries…
    Thor gronde, et Zeus tente une apparition.Ce trou de lumière, là, au centre.

    Vision crépusculaire ou Illumination: le peintre voleur de feu?

    J’aime

  2. Vision de fin du monde prise au ralenti. Entre chaos et douceur. Particules et vaisseau spatial en suspension. Geyser de lumière. Fumées vaporeuses. Sensation de lévitation. C’est très très beau.

    J’aime vraiment beaucoup ce mélange d’encre de chine et de fusain. Quel velouté dans le grain et la matière. Un peu à l’image des deux autres aquarelles dont je t’avais parlé. Quelle fut ta source d’inspiration pour ce dessin? Belle journée. Je t’embrasse.

    J’aime

  3. Pierre, quelle puissance dans ce souffle créateur ! Mes mots s’envolent dans cette trombe au profit d’une seule sensation extraordinaire…
    Du bonheur ! Merci Pierre !
    Catherine

    J’aime

  4. Voulant continuer cette série climatique, commencée avec « Ether », alors que ce n »était au départ qu’une ponctuation, je suis tombé sur cette encre et m’aperçois que le contraste est grand avec la note précédante.
    Est-ce que ça n’a pas été trop dur de passer du pommier et sa barrière, – empêchant les poules d’entrer au potager -, à ce déferlement? 😉 Cette dernière bataille dont les protagonistes sont convoqués par Merbel, aidée de Rimbaud pour les questions essentielles concernant le poète.
    Questions que doit poser tout vrai bon critique.
    Donc question que pose Ossiane et à laquelle je suis en peine de répondre, ne me rappelant plus exactement. Mais si je devais me prononcer absolument ce ne pourrait être que sur ma côte rocheuse morlaisienne. Sur ce sentier côtier qui vous fait toucher le ciel en même temps que voir gronder l’eau en bas.
    Des paysages qu’au sud tu connais, Catherine!

    J’aime

Répondre à Pierre Annuler la réponse.