5 Comments

  1. Monsieur l’aquarelliste,

    Eh bien ! Je ne vous présente pas mes compliments ! L’art n’est pas une science, certes, mais j’avoue que là… Honte à vous, misérable !
    Les « libelles » que vous nous présentez, et qui semblent s’apparenter aux libellules – et vous aviez le droit d’inventer ce mot puisque mes collègues découvrent chaque année de nouvelles espèces qu’ils baptisent selon leur fantaisie-, sont, dans la représentation que vous en faites, absolument …massacrées !
    Je comprends désormais le mot LIBELLE et pourquoi vous avez privé ces insectes de leur ULLE !
    Où est l’erreur ? Précisément dans ces ailes, oui les L !
    Faut-il vous rappeler, à vous qui fîtes quelques études d’anatomie, que les libellules, qui appartiennent à la classe des Ptérygotes (classe apparue il y a 300 millions d’années et dont les grands-mères pouvaient atteindre jusqu’à 1 m d’envergure), sous-classe des Paléoptères, ordre des Odonates, ont pour caractéristique essentielle de ne pas pouvoir replier leurs ailes au repos… et ne venez pas me faire le coup du : « Oui, mais elles sont en plein vol » Elles ont beau filer entre 60 et 100 km/h, elles ont les ailes déployées pardi ! Vous voyez un Airbus les ailes collées sur le fuselage !!!
    Il n’y avait qu’une chose à savoir et même pas foutu d’éviter l’écueil ! Je plains vos patients …Prenez-vous leurs molaires pour des canines ?

    Et puis, ultime précision… Avoir représenté deux individus séparés ainsi, alors que s’ils se trouvent à deux, justement ! Ce n’est pas pour aller tuer en patrouille insectes et petits poissons ! Ces deux-là avaient autre chose à faire … et voilà qu’au lieu de nous les dessiner dans la position du tandem (je précise à votre esprit ignare que lors de leur accouplement les libellules volent réunies, le mâle cramponnée à la femelle et ça dure parfois pendant toute la ponte) vous les séparez selon un libelle de divorce ! Ah ! Cette indécrottable vision anthropomorphique !

    Cependant, j’avoue que ce bleu, qu’on devine sur les ailes veinées de ces gladiatrices ailées, me touche et allez ! Je vous absous, même si je ne suis pas curé. Je confesse même que pour n’importe quel quidam, votre dessin évoque sans ambiguïté aucune les… libellules.

    Excusez mes longueurs. Au plaisir de vous lire,
    Un entomologiste z’ailé mais… tolérant !

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  2. Libelle…
    Contraction de libellule et de demoiselle ?
    La différence est dans les ailes ! Chez la première les 2 paires d’ailes sont différentes chez la seconde elles sont presque de même surface.
     
    Ou libelle pour petit écrit satirique ? D’où on déduirait dessin humoristique…:-)
     
    Plume en libellule ?
     
    Libellule plume d’un vol
    Demoiselle lisse ses ailes
    Elle écrira sur fond de ciel
    Le poème de son envol.
     
    Catherine

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  3. PHYSIQUE :

    Rappelons avant tout que la vitesse de la lumière est de 3.10 puissance 8 m/s
    Sachant que la perte de masse de la première libellule s’élève à 23mg et que celle de la deuxième libellule est de 54mg, calculez l’énergie E dépensée par chacune de celles-ci.

    Les libellules entreprennent un voyage jusqu’au nénuphar tout proche, situé exactement à 203.25 m de leur position. Sachant qu’il leur faut 1 heure pour parcourir 60 000 m, calculez la vitesse de ces insectes pour atteindre l’objectif

    Les libellules ont des repas variés. Parmi eux : les plantes. On sait que les végétaux chlorophylliens comportent du carbone 14. Cet isotope du carbone 12 est radioactif. Les animaux (ou insectes) ayant mangé ces plantes sont alors eux aussi imprégnés de cet élément.
    Le carbone 14 est renouvelé constamment chez les êtres vivants, donc la proportion de cet élément chimique est fixe. A leur mort celui-ci n’est plus renouvelé et se désintègre avec une demi-vie de 5730 ans.
    Rappelons la formule de désintégration radioactive : No = N.e(-lambda t)
    On pose No = 293.10 puissance 3
    Calculez le nombre d’atomes de carbone 14 qui s’est désintégré 8h après la mort de la première libellule.

    NB : La longueur des ailes et leur couleur bleutée ne seront pas prises en compte.

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  4. Heyyy… vous savez quoi ?
    Je m’appelle Libelle, bein oui, ça se peut !
    Pourquoi Libelle ?
    Ahhh… je suis venue vous le dire :
    – die Libelle, en allemand, la libellule,
    – Le titre de mon recueil de poésie : Lib’Elle – Bruissements d’Elle.
    Bon, je sais que vous vous en foutez grave, mais c’est un « raisonnement » qui se tient.
    Evidemment passionnée de Libellules, que je m’applique à saisir pour des clichés originaux (ouais, bein faudra attendre que je m’améliore, pfff !).
    Je vous salue cordialement, vous qui aimez ou qui n’aimez pas le mot « Libelle », et qui n’est pas à rapprocher avec le p’tit écrit satirique. Je n’excelle nullement en ce domaine.
    Bye et bisous aux Entomo…
    Libelle

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