11 Comments

  1. Voila un carnet qui me pose question… d’abord ce qui est représenté sur cette vignette glissée sous un passe-partout. Ensuite le titre Carnet,encore que ce soit ce que je comprends le mieux… Puis le sous-titre ‘vert et son « pétard »‘.
    J’aime l’ensemble : comme un tableau qui renferme d’autres tableaux possibles.
    Je me triture les méninges…
    La vignette d’abord… un détail d’oeuvre? Un dessin qui au contraire se suffit et ouvre l’imaginaire , même s’il est prisonnier derrière cette espèce de Marie Louise?
    Alors je regarde, pupilles dilatées.. Peut-être, peut-être seulement un crayon posé sur un graphite poli, en forme de cadre…
    Et pourquoi le vert? Pour se mettre au vert?
    Et pétard? au sens de charge d’explosif? de pièce d’artifice? de nouvelle sensationnelle? de tapage?
    Et pourquoi « son »… le vert est propriétaire?
    Alors j’invente ce qui m’arrange…Je fais ma sauce à moi: en ouvrant le carnet vert énigmatique, il se pourrait bien que je trouve la solution…
    J’aime bien ne plus avoir de certitudes…pour me poser les vraies questions.

    Champ du possible, plein de sillons…

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  2. Pierre, excuse mon amusement en jeu de mots… 😉

    Quand ça cause à Landerneau, ça fait quelquefois des pétards (scandale)…

    Peut-être à cause de ce que je vois :
    une soeur recueillie dans la passion qui doit recevoir « un doux pétard » (sensation) ; mais qui est allongé près d’elle ? Une statue dont on ne voit que le haut du visage ?

    Tiens cela me fait penser naturellement aux « lettres portugaises » livre magnifique dont l’auteur est anonyme mais il semblerait que ce soit de la religieuse Mariana Alcoforado.

    Est-ce le carnet annonciateur d’une série pétard Pierre ?

    Très beau comme d’hab en tout cas.

    Catherine

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  3. Bonjour Ossiane,
    Alors? Comment s’est passée cette première journée sans publication? J’espère que tu l’as savourée. Comme nous pouvons savourer tes vers, pleins d’à propos.
    Oui, demain je tournerai la page, ou plutôt la couverture de ce carnet.
    Nous irons dans le Poitou; tandis que l’Oeil Ouvert prendra son nouveau rythme de croisière… 🙂

    Et pour vous Mâme merbel? Qu’est-ce que ce s’ra?

    Un plein pichet d’réponses?
    Une corbeille d’affirmations?
    Un plateau d’explications?

    Notez que… finalement j’préfère que vous vous posiez des questions.
    Oui.
    Ca montre qu’vous savez réfléchir.
    Quand i’faut…
    D’temps en temps,
    pas trop…
    Et pas seulement chipoter sur l’sens d’mes ailes de libellules,
    leur orthogonalité
    (vous voyez, moi aussi j’connais les mots compliqués,
    ceux qui sont chics!
    ceux qu’ont du chien!
    ceux qui claquent,
    comme un coup d’fouet!)

    Bon, qu’est-c’que j’disais…
    Oui, j’vous dois des explications.
    Sinon vot’sauce va tourner,
    vos pupilles rester dilatées
    (r’marquez… j’trouve qu’ça vous va bien…
    c’t’air d’égarement)

    Voilà, en deux mots,
    pour faire simple,
    succinctement,
    brièvement,
    bref :
    Le pétard, pour moi, lorsque j’m’adresse à moi-même,
    « in petto »
    (tiens, ça pête comme le pétard!)
    et bien c’est quelque chose de très efficace plastiquement sur une surface la plus petite possible.
    Ici ce morceau de carton de 25 cm carrés.
    (vous voyez, en plus j’sais compter!)
    Carton collé sur la couverture,
    tout simplement; comme j’ai écrit. Couverture de gros papier vert et
    adieu les Marie-Louise; adieu les passe-partout!

    Bon.
    Ca s’précise?

    Et puis y’avait la liaison entre « Carnet », le titre de la note,
    et « vert et son pétard… » . Et ben tout ça c’est la même phrase!
    Si!
    Audacieux, non?
    Mais m’dites pas qu’vous aviez pas trouvé.
    Vous m’taquiniez…! Hein? Dites?

    Remarquez… j’suis d’accord avec vous sur une chose
    (ben oui, …si si si, …on peut!… c’est pas interdit…!)
    C’est les certitudes!
    Pas trop en avoir.
    Juste bien les choisir…

    Aller, j’vous laisse, j’repars en cuisine. Reprenez donc quelques friandises!

    Catherine,
    Je ne pensais pas que ce tout petit dessin causerait autant de remue-ménage.
    À toi il a apporté de nombreuses images aussi.
    Je ne connais ce texte que de nom.
    Peut-être d’autres visiteurs, éventuels commentateurs, pourront nous faire partager leur expérience de lecture.

    La suite – tu tombes très bien, c’est comme si tu avais deviné! – sera… religieuse.

    Trop d’pétard tuerait l’pétard…!

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  4. Quels échanges sur cette note! Bravo pour ta répartie, Pierre. On se croirait dans un bon vieux film de Sacha Guitry ;-)) Tu as cloué le bec à Merbel 😉 Faites gaffe quand même avec vos pétards car vous risquez d’alerter la Brigade des stups! Bises réjouies ;-))))

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  5. Poser une question peut faire partie d’un commentaire sans nécessiter une réponse.
    Mais s’il y a un prénom au début de la question le nommé se sent interpelé.
    Même si la question est… euh… quasi philosophique…! et prolonge logiquement et poétiquement ton commentaire, Sonia.
    Pour moi l’éternité a été inventée par l’Être humain afin de mieux apprécier le « Ici et maintenant », la mesure, l’immédiateté, la brièveté (de la vie).
    Il y a la définition de Woody Alen, mais tout le monde la connaît « …très long, surtout vers la fin. ».
    J’ai plus répondu au « pourquoi? » qu’au « c’est quoi? ». À suivre… bien entendu!

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