6 Comments

  1. Magnifique Pierre ! Je m’évade !
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    Nous avancions dans la chevelure mouillée du ciel. Nos yeux se perdaient dans la ouate grise ; quand le soleil, de ses doigts, traversa le dais nuageux. D’un seul coup notre vue se déploya. Nous pouvions courir sur l’étendue, aller là-bas, nous allonger dans la percée de lumière et caresser la pluie luisante.
    Les gouttes de soleil glissaient nos rêves dans l’invitation à la vie.
    Te souviens-tu dis ? C’est là que nous avons cru notre sourire immortel !

    Catherine

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  2. A égalité de hauteur, entre nos yeux et la crête, c’est un corps immense qui se déploie.
    La chair de la terre se plie en bourrelets gras et la touffeur du bois ombre et apaise le feu solaire qui brûle la cime.

    Un corps formidable, généreux, aux lignes rondes, propice au rêve. Un mont de Vénus suspendu entre ciel et terre.

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