3 Comments

  1. Quelquefois le givre rend flou
    Et, plus que ses formes, la fleur
    Offre un fondu de ses couleurs
    Aux nuages du ciel jaloux.
    Le froid dépose son vernis
    Sur la coulée des orangés
    Des longs pétales mélangés
    Aux vents d’une polyphonie.
    C’est comme un souvenir d’été,
    Prisonnier d’un cercueil d’hiver,
    Qui ne meurt pas de sa lumière
    Malgré la couverture ouatée.
    Je vais alors le coeur chantant
    Disperser mes pas au brouillard,
    L’oeil au guet des gouttes d’espoir
    À travers le gel miroitant.

    Catherine

    J’aime

  2. Bonjour Aurélie!
    Bonjour Catherine!
    Vous vous êtes donné rendez-vous!?
    Quel accueil! pour mon retour de vacances!
    Je retrouve vos mots, vos vers, avec plaisir, et j’espère qu’il en est de même pour le visiteur éventuel.
    Baisers

    J’aime

Laisser un commentaire