Quelquefois le givre rend flou
Et, plus que ses formes, la fleur
Offre un fondu de ses couleurs
Aux nuages du ciel jaloux.
Le froid dépose son vernis
Sur la coulée des orangés
Des longs pétales mélangés
Aux vents d’une polyphonie.
C’est comme un souvenir d’été,
Prisonnier d’un cercueil d’hiver,
Qui ne meurt pas de sa lumière
Malgré la couverture ouatée.
Je vais alors le coeur chantant
Disperser mes pas au brouillard,
L’oeil au guet des gouttes d’espoir
À travers le gel miroitant.
Bonjour Aurélie!
Bonjour Catherine!
Vous vous êtes donné rendez-vous!?
Quel accueil! pour mon retour de vacances!
Je retrouve vos mots, vos vers, avec plaisir, et j’espère qu’il en est de même pour le visiteur éventuel.
Baisers
te voilà frais bonnardien Pi
pastel évaporé zaowouki π2
touche brouillard vuillardien π
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Quelquefois le givre rend flou
Et, plus que ses formes, la fleur
Offre un fondu de ses couleurs
Aux nuages du ciel jaloux.
Le froid dépose son vernis
Sur la coulée des orangés
Des longs pétales mélangés
Aux vents d’une polyphonie.
C’est comme un souvenir d’été,
Prisonnier d’un cercueil d’hiver,
Qui ne meurt pas de sa lumière
Malgré la couverture ouatée.
Je vais alors le coeur chantant
Disperser mes pas au brouillard,
L’oeil au guet des gouttes d’espoir
À travers le gel miroitant.
Catherine
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Bonjour Aurélie!
Bonjour Catherine!
Vous vous êtes donné rendez-vous!?
Quel accueil! pour mon retour de vacances!
Je retrouve vos mots, vos vers, avec plaisir, et j’espère qu’il en est de même pour le visiteur éventuel.
Baisers
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