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  1. La cime à nu, flottant sur la mer blanche tombée du ciel. Le vent parfois l’inclinait en révérence, mais toujours elle revenait pointer le soleil comme la seule direction où grandir, comme le seul axe où s’épanouir. Et je marchais en m’enfonçant dans les vagues de poudre. J’avais eu l’illusion de croire que la neige me rapprocherait des cimes. J’avais oublié l’éphémère. Un oiseau passa alors par là qui me rappela combien la beauté est fragile. Combien elle n’est qu’une impression de l’oeil, un cadeau qui doit resté visuel.

    Catherine

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  2. Comme vous êtes proches, toutes les trois – chacune à votre manière; chacune avec vos armes! 😉 – de ce que j’ai ressenti en dessinant!
    Avec cette note nous sommes à l’autre bout (en lieu et en temps) des « Bases » (2 notes auparavant) de ces troncs de mélèzes centenaires.
    Merci pour vos commentaires. Ils (me) font réflechir, rêver, et nous enrichissent.
    Merci aussi à tous les autres commentateurs, à qui je ne réponds pas à chaque fois, mais…

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