« On dessine afin de pousser à l’intérieur dans sa propre histoire, les choses vues. Un fois les choses entrées par le travail du crayon, elles restent dedans pour la vie; elles sont écrites, elles sont inscrites. »
Le Corbusier
Incrites dedans? Oui… disons à une nuance près. Ils sont inscrits en nous tous ces champs de blé, de neige, toutes ces herbes, toute cette mer, tous ces objets. Depuis l’instant où l’oeil les a vus, et s’il les a vus, c’est qu’il y a eu comme une légère pulsation au coeur et comme un infime plaisir dans le corps, dans l’esprit aussi…
Ils sont inscrits dans votre vie avant même que vous les dessiniez, non? Mais, et c’est en cela que dessiner ou peindre est un acte de vie et social, dessiner ce qu’on a vu, ou le peindre , le « nommer » en quelque sorte c’est lui donner vie. Vie pour les autres et aussi vie pour soi-même…
Cette herbe sauvage qui peut-être enfle un peu à l’annonce du printemps, se redresse même, chacun de nous l’a vue, elle est en nous. Il y a juste qu’il fallait que quelqu’un la dessine pour qu’on la reconnaisse « nôtre », en nous…
De nos cinq sens, l’hégémonie du visuel… On peut le regretter.
Ou non.
Avant, et après avoir dessiné, ce n’est jamais pareil pour moi. Il y a eu un choix, un tri; quel qu’ait été le sujet : des andains, une falaise, trois pots sur une étagère.
Deux noix…
Ma mémoire en sort plus riche.
Vous ne le saviez pas mais vous vous êtes toutes trois surpassées pour le dernier dessin de cette série « Sur la neige ».
La terre. Le soleil.
La racine.L’air.
Sortir. Grimper.
Grandir !
La terre. Le soleil.
Le mélange.
La vie naissante
………..caressée à l’échelle du vent
La terre. Le soleil.
Le lien
Et les barreaux invisibles
Pour aller toujours plus haut
Pour aller toujours plus loin.
La terre. Le soleil.
Et l’échelle de mes yeux
Et l’échelle de mon âme.
Pour caresser l’absolu.
Catherine
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Quand j’ai lu ces lignes, j’ai pensé à vous :
« On dessine afin de pousser à l’intérieur dans sa propre histoire, les choses vues. Un fois les choses entrées par le travail du crayon, elles restent dedans pour la vie; elles sont écrites, elles sont inscrites. »
Le Corbusier
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Incrites dedans? Oui… disons à une nuance près. Ils sont inscrits en nous tous ces champs de blé, de neige, toutes ces herbes, toute cette mer, tous ces objets. Depuis l’instant où l’oeil les a vus, et s’il les a vus, c’est qu’il y a eu comme une légère pulsation au coeur et comme un infime plaisir dans le corps, dans l’esprit aussi…
Ils sont inscrits dans votre vie avant même que vous les dessiniez, non? Mais, et c’est en cela que dessiner ou peindre est un acte de vie et social, dessiner ce qu’on a vu, ou le peindre , le « nommer » en quelque sorte c’est lui donner vie. Vie pour les autres et aussi vie pour soi-même…
Cette herbe sauvage qui peut-être enfle un peu à l’annonce du printemps, se redresse même, chacun de nous l’a vue, elle est en nous. Il y a juste qu’il fallait que quelqu’un la dessine pour qu’on la reconnaisse « nôtre », en nous…
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De nos cinq sens, l’hégémonie du visuel… On peut le regretter.
Ou non.
Avant, et après avoir dessiné, ce n’est jamais pareil pour moi. Il y a eu un choix, un tri; quel qu’ait été le sujet : des andains, une falaise, trois pots sur une étagère.
Deux noix…
Ma mémoire en sort plus riche.
Vous ne le saviez pas mais vous vous êtes toutes trois surpassées pour le dernier dessin de cette série « Sur la neige ».
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