Bonjour Capucine,
De nouveau en visite des blogs avec ta maman!?
Je vois bien le cheval dont tu parles. Pour un peu on l’entendrait presque hennir…
Je te réponds vite car tu n’es peut-être pas encore couchée.
Bonne nuit!
Aujourd’hui ce n’était pas une image facile… Mais il y a des sans-peurs…
Sa chair accroche la lumière
Des fils du soleil qui l’arrosent
Ou de lune qui la repose
En alternance des mystères.
Sa chair libère les parfums
Au vent gourmand qui la respire
Pour diffuser son élixir
Depuis le creux de son couffin.
Sa chair se froisse ou bien se lisse
Et au caprice de la pluie
Module doucement ses bruits
Au chant de la soif du calice.
Sa chair… Et mes yeux vagabondent
Sur les frêles éclats de couleurs,
Sur les éphémères splendeurs
Nées des vertes tiges fécondes.
Sa chair… Pétale périssable
Où j’imagine l’invisible
Accroché au coeur du sensible
Dans la douceur de l’ineffable.
Catherine
J’aimeJ’aime
Pétale accrochant pour fleur grimpante
Coulée accrochée à l’exubérant feuillage
Pâte accrocheuse à l’oeil
Matière solide liquide
Accroc de lumière
J’aimeJ’aime
Un pétale en forme de tête de cheval
Capucine
J’aimeJ’aime
Bonjour Capucine,
De nouveau en visite des blogs avec ta maman!?
Je vois bien le cheval dont tu parles. Pour un peu on l’entendrait presque hennir…
Je te réponds vite car tu n’es peut-être pas encore couchée.
Bonne nuit!
Aujourd’hui ce n’était pas une image facile… Mais il y a des sans-peurs…
J’aimeJ’aime
Alors là Capucine, toutes mes ficelles de caleçon!
J’aimeJ’aime
Quel parfum, quelle aèrienne volubilité!
Capricorne ailé!
J’aimeJ’aime