Croisée d’où notre laboureur regarde croître son chèvrefeuille, là-bas, sur le mur inondé de soleil? Possible, même si on ne sait rien de la configuration des lieux.
Croisée des chemins?
-Ah ben vous, vous exagérez! Ca ne vous regarde pas!
-Mais non, vous n’y êtes pas. Notre gai laboureur se dit que là pourquoi pas, au lieu de faire encore pousser des petits pois et de la roquette, il pourrait semer cosmos et belles de jour…
Ou alors.. mais là, je l’avoue, c’est un délire. Mais vous me le pardonnerez!
Il médite sur le terme « croisée » et se dit que le « Chèvrefeuille » porte mal son nom: il devrait s’appeler Feuilles de Vénus!
-Pourquoi?
-Enfin, c’est évident!
Aux ourlets de la corolle croisée, en haut d’une jupe plissée de feuilles chatoyantes et chamarrées, se découvre un mont rubis, puits de délice.
Vos commentaires croisés tendent chaque jour un peu plus fort la trame du blog.
Dans cette note, oui, non seulement la trame de la toile mais aussi l’impression en relief du sol en linoléum sur lequel la peinture a été commencée; avec même les traces du passage de la fameuse carte de crédit… (http://flux-reflux.blog.lemonde.fr/fluxreflux/2005/12/city.html ). Le chassis a été fixé par la suite, ce qui amène alors à une autre façon de travailler…
De toutes les croisées proposées, je pensais en publiant à celle que, par extension, on applique à une fenêtre. Ce qui me met dans la peau du laboureur.
Calfeutré chez lui, lorsqu’ayant terminé sa journée de travail il tire de lourds double-rideaux à l’éclat lie-de-vin sur cette croisée.
Un éclat de rouge coulait
Se gonflant de lumière
À la croisée des feuilles
Que le vent frissonnait
Et la vie débordait de couleurs.
Catherine
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Croisée?
Croisée de transept? Possible, vu le format.
Croisée d’où notre laboureur regarde croître son chèvrefeuille, là-bas, sur le mur inondé de soleil? Possible, même si on ne sait rien de la configuration des lieux.
Croisée des chemins?
-Ah ben vous, vous exagérez! Ca ne vous regarde pas!
-Mais non, vous n’y êtes pas. Notre gai laboureur se dit que là pourquoi pas, au lieu de faire encore pousser des petits pois et de la roquette, il pourrait semer cosmos et belles de jour…
Ou alors.. mais là, je l’avoue, c’est un délire. Mais vous me le pardonnerez!
Il médite sur le terme « croisée » et se dit que le « Chèvrefeuille » porte mal son nom: il devrait s’appeler Feuilles de Vénus!
-Pourquoi?
-Enfin, c’est évident!
Aux ourlets de la corolle croisée, en haut d’une jupe plissée de feuilles chatoyantes et chamarrées, se découvre un mont rubis, puits de délice.
-Décidément vous êtes incorrigible!
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plaisir de retrouver la trame de tissu subtilement mêlée aux pigments, où la peinture crée la lumière : je suis chez moi….
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Vos commentaires croisés tendent chaque jour un peu plus fort la trame du blog.
Dans cette note, oui, non seulement la trame de la toile mais aussi l’impression en relief du sol en linoléum sur lequel la peinture a été commencée; avec même les traces du passage de la fameuse carte de crédit… (http://flux-reflux.blog.lemonde.fr/fluxreflux/2005/12/city.html ). Le chassis a été fixé par la suite, ce qui amène alors à une autre façon de travailler…
De toutes les croisées proposées, je pensais en publiant à celle que, par extension, on applique à une fenêtre. Ce qui me met dans la peau du laboureur.
Calfeutré chez lui, lorsqu’ayant terminé sa journée de travail il tire de lourds double-rideaux à l’éclat lie-de-vin sur cette croisée.
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Arc-en-ciel de fleurs
sur les reflets irisés
de la pluie froissée
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