On aurait dit que
Des cordes à musique
Traçaient le circuit
Où l’astre orange
Faisait ses percussions.
Le chevrefeuille donnait du rythme à ses fragrances
Pierre, je te reproduis tel que les mots de Jo en découvrant ta peinture et en 5 secondes :
» wouaho pour de vrai c’est un chemin avec des arbres penchés et puis ça doit être la nuit parce que là (il me désigne le rond orange), il y a de la lumière. ça peut pas être le soleil, parce que le soleil c’est en haut pas en bas. »
Sois prévenu, visiteur!
Cette note n’est plus une circulation (de sève dans les nervures), mais un embouteillage!
Si une fois tu déposes un commentaire, plusieurs fois tu déposeras…
Regarde… déjà deux victimes… 😉
Mais, a contrario (nous aussi on sait causer latin!), vous ne connaissez sûrement pas l’air (pas courant!) que nous sommes en train d’écrire Catherine et moi (avec l’aide de Jo et Capucine également).
Nous hésitons encore mais il y a de fortes chances pour que cela s’appelle:
« Concerto pour deux carpes »
Notre amie Oreillette est prête à illuster notre partition…
victime, victime… Forcément ! Vos cordes c’était un piège ! Alors que peut-on faire d’autre qu’un peu de musique pour s’en évader ?
Ainsi vous êtes impatient, tiens donc !
Rappellez-vous de cette phrase du président séducteur : « L’impatience est faite de mille patiences »
La mémoire me joue des tours… Ah moins que ce ne soit le poisson qui se faufile entre les mots. Je me demande si la phrase, ce n’était pas : « La patience est faite de mille impatiences » Mais peu importe,la phrase vaut dans les 2 sens. Privilège de poisson !
On s’y perd, forcément à force d’être victime !
Catherine
Allo?!… Les studios?… (grésillements)… M’entendez-vous?… (crachotements)… Oui? Bien. Ecoutez, oui je suis actuellement sur place… Au milieu d’un Champ rendu méconnaissable (Kcrrr zzzgriiik) transformé en une véritable jungle urbaine. On surnage à peine. De mémoire d’envoyé spécial, jamais constaté un phénomène d’une telle ampleur. Les riverains viennent de me confirmer… La circulatio n’est toujours pas rétablie à cette heure. Les com déboulent et viennent se prendre comme dans une nasse sans que rien n’ait pu être organisé ou opposé en amont. On susurre… mais ce n’est peut-être qu’une rumeur… Et je ne sais si nous pouvons accorder le moindre crédit à cette information… Oui, on susurre donc, qu’en haut-lieu… En très haut-lieu… Au sommet plus précisément… Le président lui-même aurait été pris à parti, et serait décidé à intervenir. Calmer les esprits, évidemment… devant une telle accumulation…! Le syndicarpe est résolument muet sur le sujet. Quelques truites ont bien été mises à l’amande mais cette mesurette n’a fait qu’augmenter le mécontentement général. Quant aux experts consultés, ils campent sur leurs positions et confirment que la venue du printemps est sans rapport avec cet étonnant engorgement. Affirmation à prendre au conditionnel, bien sûr! Mais dès que de nouveaux éléments entreront en ma possession (zkrouitzzz) Allo???… M’entendez-vous?… Je rends l’antenne…
– Encore coupés!…
Circulez! Circulez!
Le train arrive
Le chèvrefeuille mène grand train: ici tout n’est que luxe, calme et volupté.
Le feuillage va bon train: au premier temps de la valse, il enlace la treille, au deuxième temps il s’enroule, au troisième son coeur est en émoi
Le peintre va son train: ni trop vite ni trop lentement, détail après détail
Et nous, que faisons-nous?
Nous regardons…passer le train!
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et vogue le navire des feuilles marines
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On aurait dit que
Des cordes à musique
Traçaient le circuit
Où l’astre orange
Faisait ses percussions.
Le chevrefeuille donnait du rythme à ses fragrances
Catherine
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Coulée verte
Coulures de peinture
Exubérance exacerbée
Chèvrefeuille volubile
Le peintre ne maîtrise plus
La toison débordante
Et le pinceau ne dessine plus que des parfums en traits
Traits concentrés
Au soleil d’une journée d’été
Même le soleil couchant n’arrive pas à s’imposer
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Juste un courant d’air
qui soulève la chevelure du chèvrefeuille épars.
Juste une aération pour ne plus se laisser submerger par l’entêtante diffusion.
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Pierre, je te reproduis tel que les mots de Jo en découvrant ta peinture et en 5 secondes :
» wouaho pour de vrai c’est un chemin avec des arbres penchés et puis ça doit être la nuit parce que là (il me désigne le rond orange), il y a de la lumière. ça peut pas être le soleil, parce que le soleil c’est en haut pas en bas. »
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Sois prévenu, visiteur!
Cette note n’est plus une circulation (de sève dans les nervures), mais un embouteillage!
Si une fois tu déposes un commentaire, plusieurs fois tu déposeras…
Regarde… déjà deux victimes… 😉
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Vous connaissez sûrement La Truite de Schubert!
Mais, a contrario (nous aussi on sait causer latin!), vous ne connaissez sûrement pas l’air (pas courant!) que nous sommes en train d’écrire Catherine et moi (avec l’aide de Jo et Capucine également).
Nous hésitons encore mais il y a de fortes chances pour que cela s’appelle:
« Concerto pour deux carpes »
Notre amie Oreillette est prête à illuster notre partition…
Qu’en dites-vous?
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J’en dis que j’attends avec impatience!
Que c’est un plaisir d’être entouré – jamais noyé; nous sommes entre poissons…! – par vous.
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victime, victime… Forcément ! Vos cordes c’était un piège ! Alors que peut-on faire d’autre qu’un peu de musique pour s’en évader ?
Ainsi vous êtes impatient, tiens donc !
Rappellez-vous de cette phrase du président séducteur : « L’impatience est faite de mille patiences »
Catherine
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Et toc!
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La mémoire me joue des tours… Ah moins que ce ne soit le poisson qui se faufile entre les mots. Je me demande si la phrase, ce n’était pas : « La patience est faite de mille impatiences » Mais peu importe,la phrase vaut dans les 2 sens. Privilège de poisson !
On s’y perd, forcément à force d’être victime !
Catherine
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Catherine, si tu t’emmêles dans les nageoires, on va passer pour deux idiotes… La deuxième version me semble la bonne!
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Allo?!… Les studios?… (grésillements)… M’entendez-vous?… (crachotements)… Oui? Bien. Ecoutez, oui je suis actuellement sur place… Au milieu d’un Champ rendu méconnaissable (Kcrrr zzzgriiik) transformé en une véritable jungle urbaine. On surnage à peine. De mémoire d’envoyé spécial, jamais constaté un phénomène d’une telle ampleur. Les riverains viennent de me confirmer… La circulatio n’est toujours pas rétablie à cette heure. Les com déboulent et viennent se prendre comme dans une nasse sans que rien n’ait pu être organisé ou opposé en amont. On susurre… mais ce n’est peut-être qu’une rumeur… Et je ne sais si nous pouvons accorder le moindre crédit à cette information… Oui, on susurre donc, qu’en haut-lieu… En très haut-lieu… Au sommet plus précisément… Le président lui-même aurait été pris à parti, et serait décidé à intervenir. Calmer les esprits, évidemment… devant une telle accumulation…! Le syndicarpe est résolument muet sur le sujet. Quelques truites ont bien été mises à l’amande mais cette mesurette n’a fait qu’augmenter le mécontentement général. Quant aux experts consultés, ils campent sur leurs positions et confirment que la venue du printemps est sans rapport avec cet étonnant engorgement. Affirmation à prendre au conditionnel, bien sûr! Mais dès que de nouveaux éléments entreront en ma possession (zkrouitzzz) Allo???… M’entendez-vous?… Je rends l’antenne…
– Encore coupés!…
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Pffft ! Les carpes entrent en résistance !
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Chutttttttttttttttttttt!
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Elles ne font que vivre leur vie °°°
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