Après l’imparisyllabique « Circulatio » , voici le paradigme « Templum ».
Un paradigme pas si neutre qu’on pourrait le croire.
Un temple dédié à Cérès, avant que les épis ne soient blonds. Un temple qui célèbre tous les verts, au fronton duquel Pan fait rosir Faunus, charmé par les accents veloutés de la flûte.
La couleur raconte la mythologie antique quel que soit le flux des générations…
Un grand lit vert tendre berçait les couleurs naissantes
Accrochant subtilement les douceurs odorantes
En cloches de senteur sous les caresses du vent.
Il ondoyait les reflets des rayons captivants
D’un soleil qui semblait irradier ses profondeurs.
Il offrait, aux yeux nus des poètes, sa splendeur.
Il était ce temple du sacre de l’éphémère
Où les peintres silencieux observaient les mystères
Jusqu’à la grâce de comprendre les transparences,
Jusqu’à illuminer leurs mains de la délivrance.
Il était ce temple où les offrandes sont les larmes
Des sensations paisibles quand l’homme se décharne
Jusqu’à se confondre dans les harmonies divines,
Jusqu’à se baigner dans les couleurs de l’origine.
Alors le grand lit vert s’ouvrait d’un éclat immense
Qui gravait aux yeux du peintre la magnificence.
Juste un petit mot d’amitié pour vous dire que je regarde – en fait contemple, me laisse imprégner par – trés régulièrement dessins, aquarelles et huiles si bien ‘cadrés’, en plus! C’est quelque chose d’important pour moi que de venir me promener, à mes heures, dans votre champ, et humer l’air qui change, et la brise qui devient tiède!Merci pour vos semailles.
Cordialement à vous.
Roméo.
quelle touchante caresse
sentir le printemps naître
la chaleur diffusée
une petite touche si délicate
ondée de Li à Pi
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Après l’imparisyllabique « Circulatio » , voici le paradigme « Templum ».
Un paradigme pas si neutre qu’on pourrait le croire.
Un temple dédié à Cérès, avant que les épis ne soient blonds. Un temple qui célèbre tous les verts, au fronton duquel Pan fait rosir Faunus, charmé par les accents veloutés de la flûte.
La couleur raconte la mythologie antique quel que soit le flux des générations…
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Un grand lit vert tendre berçait les couleurs naissantes
Accrochant subtilement les douceurs odorantes
En cloches de senteur sous les caresses du vent.
Il ondoyait les reflets des rayons captivants
D’un soleil qui semblait irradier ses profondeurs.
Il offrait, aux yeux nus des poètes, sa splendeur.
Il était ce temple du sacre de l’éphémère
Où les peintres silencieux observaient les mystères
Jusqu’à la grâce de comprendre les transparences,
Jusqu’à illuminer leurs mains de la délivrance.
Il était ce temple où les offrandes sont les larmes
Des sensations paisibles quand l’homme se décharne
Jusqu’à se confondre dans les harmonies divines,
Jusqu’à se baigner dans les couleurs de l’origine.
Alors le grand lit vert s’ouvrait d’un éclat immense
Qui gravait aux yeux du peintre la magnificence.
Catherine
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beau silence installé dans ce vert tendre accueillant le printemps.
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Le rose tendre
Du paravent japonais
Embrasse le vert.
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Juste un petit mot d’amitié pour vous dire que je regarde – en fait contemple, me laisse imprégner par – trés régulièrement dessins, aquarelles et huiles si bien ‘cadrés’, en plus! C’est quelque chose d’important pour moi que de venir me promener, à mes heures, dans votre champ, et humer l’air qui change, et la brise qui devient tiède!Merci pour vos semailles.
Cordialement à vous.
Roméo.
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