Clé de sol, en haut, généreuse mélodique, colorature émouvante et touchante, éclat d’altérations surprenantes. Une clé qui s’étonne.
Clé de fa, chemin sûr, tempo régulier, semence de notes en accord, tout contre, discrète et pourtant fertile de l’aria qui naît, dans le plaisir. Clé qui se découvre.
Union harmonique d’une exubérance et d’un tempérament secret.
Tourbillon époustouflant d’un souffle de jazz
Depuis les profondeurs viscérales du peintre
Quand vient le désir violent de l’étreinte
Par la douceur de tous ses sens enfin en phase.
Et il tend la main jusqu’à saisir l’absolu,
Jusqu’à caresser et créer la carnation
Avec l’unique pinceau de son émotion
Qui laissera vibrer les flux et les reflux
Ô comme il souffre dans son bonheur illusoire ;
Il voudrait que la nature soit une femme
Qu’il magnifierait dans chacune de ses flammes,
Dans chaque tremblement perçu à son regard.
Mais où est-elle celle dont la quintessence
Se retrouve dans le chèvrefeuille fleuri,
Celle qui sait rejoindre le corps et l’esprit
Dans un long et pudique frisson de silence ?
Frustré, il s’accroche au rêve flou de sa toile ;
Alors le jazz se confond avec les couleurs
Et il dessine la partition de l’amour,
Et il peint le chant de son appel de velours,
Et ses doigts dansent jusqu’à donner vie au fleurs
Dans le souffle étourdissant d’un air de pétale.
Revenir à la partition , à ces quelques mesures-là, pour les entendre encore et toujours. A ne pas s’en lasser, à ne pouvoir l’épuiser, là, juste cette poignée de notes,juste ce frisson d’images, de couleurs. Et ce trille lumineux, tout en haut, comme un éclat d’évident bonheur.
La peinture chante une musique intérieure.
La musique peint un tableau secret.
Sonate e partite de J.S.Bach
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Partita qui se joue sur le clavier du Champ.
Clé de sol, en haut, généreuse mélodique, colorature émouvante et touchante, éclat d’altérations surprenantes. Une clé qui s’étonne.
Clé de fa, chemin sûr, tempo régulier, semence de notes en accord, tout contre, discrète et pourtant fertile de l’aria qui naît, dans le plaisir. Clé qui se découvre.
Union harmonique d’une exubérance et d’un tempérament secret.
Une partition à deux.
Tenuto et staccato sempre.
Allegro molto e con brio.
Selon les états d’âme. Selon la lumière aussi.
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Tourbillon époustouflant d’un souffle de jazz
Depuis les profondeurs viscérales du peintre
Quand vient le désir violent de l’étreinte
Par la douceur de tous ses sens enfin en phase.
Et il tend la main jusqu’à saisir l’absolu,
Jusqu’à caresser et créer la carnation
Avec l’unique pinceau de son émotion
Qui laissera vibrer les flux et les reflux
Ô comme il souffre dans son bonheur illusoire ;
Il voudrait que la nature soit une femme
Qu’il magnifierait dans chacune de ses flammes,
Dans chaque tremblement perçu à son regard.
Mais où est-elle celle dont la quintessence
Se retrouve dans le chèvrefeuille fleuri,
Celle qui sait rejoindre le corps et l’esprit
Dans un long et pudique frisson de silence ?
Frustré, il s’accroche au rêve flou de sa toile ;
Alors le jazz se confond avec les couleurs
Et il dessine la partition de l’amour,
Et il peint le chant de son appel de velours,
Et ses doigts dansent jusqu’à donner vie au fleurs
Dans le souffle étourdissant d’un air de pétale.
Catherine
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Revenir à la partition , à ces quelques mesures-là, pour les entendre encore et toujours. A ne pas s’en lasser, à ne pouvoir l’épuiser, là, juste cette poignée de notes,juste ce frisson d’images, de couleurs. Et ce trille lumineux, tout en haut, comme un éclat d’évident bonheur.
La peinture chante une musique intérieure.
La musique peint un tableau secret.
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Wouha ! Magnifique Merbel !!!
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