4 Comments

  1. Est-ce au soir tombant qu’elle est violette?
    Lorsque le rouge du soleil couchant
    Se mélange à son bleu ?

    Est-ce juste une impression paisible ?
    Lorsqu’elle coule le temps
    En douce musique de clapotis ?

    Est-ce un voyage
    Seulement pour les yeux ?
    Pour une réserve de rêve
    Juste là sous les paupières du repos ?

    Est-ce… Chut !
    A l’heure violette, on ne parle plus !

    Catherine

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  2. Je crois que je préfère celle-ci pour la fluidité, la précédente pour sa petite note chaude de couleur. Quel plaisir de retrouver ici la légéreté de l’aquarelle ! tant de silence, tant de grains de matière papier, tant d’eau, tant de délicatesse…

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  3. Eau qui coule, calme , égale à elle-même, dans une fluidité qui lui appartient depuis la nuit des temps et pour l’éternité.

    La seule invitée qu’elle accepte, la seule qui puisse mettre à son cours un grain de folie, c’est la lumière; celle qui se réfracte, se réfléchit, se difracte, se réflète, se disperse selon l’heure, selon le ciel, selon la saison….

    Tantôt orange, tantôt violette, tantôt jade… c’est la palette du peintre qu’elle décline à nos yeux. Nos yeux qui voient toujours différemment selon l’aurore, le zénith ou le crépuscule, selon les ciels limpides ou chargés, selon l’automne ou le printemps. Selon le sentiment aussi. Le plus secret, le plus intime.

    La rivière, la lumière, l’inespéré!

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