Rivage 3 7 avril 2006 Écrit par CHAMP Île de Groix Huile sur carton entoilé. Dim. : 20 cm x 20 cm Partager : Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook J’aime chargement…
Rivage, ancrage, plage Clapotis sur la coque Brise coulis bleu Aldo guette le rivage des Syrtes Ovide se lamente sur le rivage des Scythes Petite nef ballottée Sur l’immensité marine Là-bas les îles du Ponant J’aimeJ’aime Réponse
Les vagues frappaient Fortes de vie Sur la coque Qui nous passaient d’un rivage à l’autre. Que pouvions-nous savoir Qu’aurions-nous pu deviner De ce qui nous attendait ? Groix… Qui voit Groix voit sa joie ou Qui voit Groix voit sa croix disent les proverbes. Et nous avons traversé les flammes bleues Pour aller au spectacle rose Sous le soleil de Bretagne À Groix. Nos anneaux brillaient Autant que nos sourires Autant que ce rêve qui commençait. Qu’aurions-nous pu savoir ? Les flammes bleues Rejoignaient le ciel Et crépitaient nos songes. Groix… Et tu m’as portée dans tes bras Pour entrer dans les flammes. Qu’aurions-nous fait si nous avions su ? Catherine J’aimeJ’aime Réponse
Frêle esquif mâté du soleil couchant, hésitant longuement entre le rivage et le large Yole de tous les temps, si amarrée à son île, et pourtant attirée par d’autres lointaines contrées Petit bateau sur l’eau, perplexe, mais sensible aux bleus complexes Vogue, vogue… J’aimeJ’aime Réponse
Rivage, ancrage, plage
Clapotis sur la coque
Brise coulis bleu
Aldo guette le rivage des Syrtes
Ovide se lamente sur le rivage des Scythes
Petite nef ballottée
Sur l’immensité marine
Là-bas les îles du Ponant
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Les vagues frappaient
Fortes de vie
Sur la coque
Qui nous passaient d’un rivage à l’autre.
Que pouvions-nous savoir
Qu’aurions-nous pu deviner
De ce qui nous attendait ?
Groix…
Qui voit Groix voit sa joie
ou
Qui voit Groix voit sa croix
disent les proverbes.
Et nous avons traversé les flammes bleues
Pour aller au spectacle rose
Sous le soleil de Bretagne
À Groix.
Nos anneaux brillaient
Autant que nos sourires
Autant que ce rêve qui commençait.
Qu’aurions-nous pu savoir ?
Les flammes bleues
Rejoignaient le ciel
Et crépitaient nos songes.
Groix…
Et tu m’as portée dans tes bras
Pour entrer dans les flammes.
Qu’aurions-nous fait si nous avions su ?
Catherine
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Frêle esquif mâté du soleil couchant, hésitant longuement entre le rivage et le large
Yole de tous les temps, si amarrée à son île, et pourtant attirée par d’autres lointaines contrées
Petit bateau sur l’eau, perplexe, mais sensible aux bleus complexes
Vogue, vogue…
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