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  1. Entre les masses solides et grises des rochers, les forces liquides et bleues des vagues ont suivi et creusé davantage l’orifice jusqu’à mourir dans la lumière en poudre du sable mou. L’orifice devient l’empreinte du mouvement, l’ouverture vers où partir et d’où revenir, ce trou, ce chemin lumineux vers les mystères…
    Catherine

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  2. Trouée de lumière, ouverture étroite, cavité naturelle, caverne secrète, bouche de vie par laquelle s’échappent une mer qui n’en peut plus de battre les flancs du rivage, des couleurs qui s’épuisent à se vaporiser dans l’eau marine ou à se solidifier dans la matière grise du roc, un oeil inlassablement sollicité, un imaginaire de peintre toujours en quête d’absolu, une ligne de fuite qui toujours s’évade…

    Le tableau naitra dans un ailleurs, un hors cadre pour le dépasser et le concentrer tout à la fois. Un appel, une force irrésistible. Vers un pays inconnu, où tout est à réinventer. Où tout se crée.

    Groix qui succombe…

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