Juste une question m’sieur Pierre… Pourquoi ne nous présentez-vous pas tous les détails de cette toile dans le même sens de la toile ?
Ici on retrouve le même sens que pour « vent » et « petit orangé »
Pour « orifice » et « issue » j’ai comme l’impression que vous avez voulu nous mettre la tête à l’envers !
Bon et comment voulez-vous qu’on retrouve le bon emboîtement, nous, après tout ça ?
Vous êtes joueur !
vous emboiter le pas Catherine… jeu difficile…
On penche la tête, on recherche une couleur, une forme… est ce le même tableau ? oui !
mais on se pose la question … juste une seconde.. et l’oeil cherche, retrouve ses repères.
On emboite alors les pièces du puzzle que vous vous amusez à mélanger..
Emboîtement des matières, des couleurs, des formes. Ajustement. Travail du temps.
Il en faut du temps pour unir fer magnétique et glaucophane. Pour que le mica blanc irise le sable, et fasse de Groix un tout.
Il en faut du vent, du souffle, de la respiration. Pour fondre ciel, terre et mer.
Il en faut du sentiment. Pour que le Trou de l’Enfer devienne l’Eden, pour que celui du Tonnerre prenne les accents de la syrinx de Pan.
La diversité des formes, toutes ces formes qui articulent la lumière pour l’emboîtement des matières et l’accolement des couleurs.
La lumière comme logique d’emboîtement pour faire glisser le regard, pour que tout se confonde sans vraiment se mélanger.
la lumière comme un lien entre les fluides, les liquides et les solides, la lumière comme un ruban de couleurs qui viendraient prendre nos yeux en douceur pour mieux secouer les contrastes.
L’emboîtement de la douceur et de la violence, la force des vagues froides qui s’éclatent sur la chaleur des rochers paisibles.
Oui un bel emboîtement de vie, un peu comme un concentré des possibles offert à la soif d’un rêve. Concentré pour que l’insaisissable de Groix berce de longues heures de contemplation…
Juste une question m’sieur Pierre… Pourquoi ne nous présentez-vous pas tous les détails de cette toile dans le même sens de la toile ?
Ici on retrouve le même sens que pour « vent » et « petit orangé »
Pour « orifice » et « issue » j’ai comme l’impression que vous avez voulu nous mettre la tête à l’envers !
Bon et comment voulez-vous qu’on retrouve le bon emboîtement, nous, après tout ça ?
Vous êtes joueur !
Catherine
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vous emboiter le pas Catherine… jeu difficile…
On penche la tête, on recherche une couleur, une forme… est ce le même tableau ? oui !
mais on se pose la question … juste une seconde.. et l’oeil cherche, retrouve ses repères.
On emboite alors les pièces du puzzle que vous vous amusez à mélanger..
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Emboîtement des matières, des couleurs, des formes. Ajustement. Travail du temps.
Il en faut du temps pour unir fer magnétique et glaucophane. Pour que le mica blanc irise le sable, et fasse de Groix un tout.
Il en faut du vent, du souffle, de la respiration. Pour fondre ciel, terre et mer.
Il en faut du sentiment. Pour que le Trou de l’Enfer devienne l’Eden, pour que celui du Tonnerre prenne les accents de la syrinx de Pan.
Emboîture naturelle, ode à la vie.
Groix, là-bas, joie!
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La diversité des formes, toutes ces formes qui articulent la lumière pour l’emboîtement des matières et l’accolement des couleurs.
La lumière comme logique d’emboîtement pour faire glisser le regard, pour que tout se confonde sans vraiment se mélanger.
la lumière comme un lien entre les fluides, les liquides et les solides, la lumière comme un ruban de couleurs qui viendraient prendre nos yeux en douceur pour mieux secouer les contrastes.
L’emboîtement de la douceur et de la violence, la force des vagues froides qui s’éclatent sur la chaleur des rochers paisibles.
Oui un bel emboîtement de vie, un peu comme un concentré des possibles offert à la soif d’un rêve. Concentré pour que l’insaisissable de Groix berce de longues heures de contemplation…
Catherine
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