Paul Valéry disait :
« Il y’a deux choses qui menacent le monde : l’ordre et le désordre »
Alors ici aucune menace, il y a juste ce qu’il faut d’ordre et de désordre pour garder l’équilibre…
Juste ce qu’il faut de noir et de couleur aussi
Un rose qui s’enfuit, le bleu de l’éphémère à la profondeur, un orange qui s’affirme.
Et tout ce noir qui les soutient…
Est-ce que le spectateur a parti-pris dans la reconstruction?
On dirait un « puzzle » que chacun pourrait modeler et associer à sa façon…
Je me souviens avoir fait ce chemin…
Ce serait sympa de prendre à chaque fois une photo des » reconstructions » et par là même des tempéraments, de ce que la couleur réassociée dévoile de chacun…
Bonne journée à vous
Mich Kaïkan
Tout est là, intact, entier. Vif. Dans un mouvement vertical. Vers le haut. Tout promet de se redresser.
L’énergie au centre emporte le tout dans un mouvement ascensionnel.
Rien de systématique, de mécanique. Mais rien ne se reproduit deux fois de la même façon.
Le noir; un contrepied éblouissant, un pied de nez au trait qui souligne, qui délimite. Le noir s’est laissé aller; il ne rythme pas les autres couleurs, il ne s’impose pas. Il tourne le dos aux habitudes.Il s’intègre. Il se mélange , s’associe, se détache. Il fait dans toutes les nuances,comme les bleus, les oranges, les roses. Il n’est pas un noir, mais des noirs.
Il apporte sa pierre au même titre que les autres.
Six rectangles autonomes, qui se répondent, construisent des possibles et de façon solide.
Quelle surprise! Une autre direction, à moins que ce ne soit le fruit d’un chemin parcouru?
Paul Valéry disait :
« Il y’a deux choses qui menacent le monde : l’ordre et le désordre »
Alors ici aucune menace, il y a juste ce qu’il faut d’ordre et de désordre pour garder l’équilibre…
Juste ce qu’il faut de noir et de couleur aussi
Un rose qui s’enfuit, le bleu de l’éphémère à la profondeur, un orange qui s’affirme.
Et tout ce noir qui les soutient…
Catherine
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Est-ce que le spectateur a parti-pris dans la reconstruction?
On dirait un « puzzle » que chacun pourrait modeler et associer à sa façon…
Je me souviens avoir fait ce chemin…
Ce serait sympa de prendre à chaque fois une photo des » reconstructions » et par là même des tempéraments, de ce que la couleur réassociée dévoile de chacun…
Bonne journée à vous
Mich Kaïkan
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Yeux de Li
ébloui par le double triptyque de Pi
échelle de Jacob dans cette ascension colorée
Pi fort en lui même
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Tout est là, intact, entier. Vif. Dans un mouvement vertical. Vers le haut. Tout promet de se redresser.
L’énergie au centre emporte le tout dans un mouvement ascensionnel.
Rien de systématique, de mécanique. Mais rien ne se reproduit deux fois de la même façon.
Le noir; un contrepied éblouissant, un pied de nez au trait qui souligne, qui délimite. Le noir s’est laissé aller; il ne rythme pas les autres couleurs, il ne s’impose pas. Il tourne le dos aux habitudes.Il s’intègre. Il se mélange , s’associe, se détache. Il fait dans toutes les nuances,comme les bleus, les oranges, les roses. Il n’est pas un noir, mais des noirs.
Il apporte sa pierre au même titre que les autres.
Six rectangles autonomes, qui se répondent, construisent des possibles et de façon solide.
Quelle surprise! Une autre direction, à moins que ce ne soit le fruit d’un chemin parcouru?
J’aime beaucoup! Bravo!
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Le geste s’affirme se vivifie, la sensibilité de la couleur prend de la densité de la vigueur, c’est très beau…
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