Quel retour Pierre !!!
Pour Champ, pour cette note, une tentative de poème à 3 lectures…
C’est un berceau
………………………..de lumière
où un pinceau
………………………..en mystère
dans un survol
………………………..chante un rêve
devient parole
……………………….qui soulève
de l’indicible
……………………….le secret
pour l’invisible
……………………….d’un beau trait
Au petit matin, à l’heure où la brume paresse encore à se séparer de ses draps d’eau, un paysage de vallons et de collines, de prés clairs et de champs sombres, de bosquets dodus et de haies étiques se découvre au regard. Pas à n’importe lequel. A celui du peintre. Un oeil qui associe avec un vrai bonheur l’immense et le minuscule, le lointain et le proche, l’ensemble et le détail. A quelle hauteur s’est-il placé? On a presque envie de dire à une hauteur qui nous dépasse et en même temps nous frôle.
Voyez ce paysage: comme s’il était « vu du ciel » et comme s’il était découvert au détour d’un chemin à peine surélevé, à portée de main.
C’est un fusain qui m' »élève » sans me donner le vertige: je me sens complètement ancrée dans ce petit matin, dans ce paysage -ma réalité , et à la fois légère, portée par le plaisir de la rêverie qui me murmure l’incommensurable beauté de nos humbles existences. A hauteur humaine.
Un fusain plein de couleurs, prometteur, accueillant et d’une incroyable douceur!
Magnifique!
Un bravo aussi à Catherine et à son poème à trois voix qui dit très exactement ce que je ressens, c’est-à-dire la multiplicité et le mystère du regard et des émotions qu’il suscite!
Je me sens oiseau ce matin, irai légère me poser sur tes noirs, sensuelle, me glisser dans tes clairs, reposée m’apaiser à l’ombre de tes gris…
Je me transformerai peut-être en ondine et discrète, glisserai dans ce paysage poétisé…
Je rêverai d’espace et,dans l’immensité d’une page, épouserai le monde et ta vision sublimée…
Ah…! Les retours de vacances sont des moments exaltants. On est autre et pourtant encore soi-même. Merci à toutes d’êtres là et d’accepter que je ne réponde pas à chaque note, ni à chacun individuellement. J’apprécie cette liberté dont nous nous faisons don mutuellement. Demain – scoop – : présentation d’un détail. Après la totalité. Histoire de changer un peu de sens…! Je crois que ce sera une première ici. Sans toutefois rétrécir le champ! 😉
Salutations à tous ceux, fidèles, qui nous lisent seulement.
mon petit Pi
te voilà de retour du grands meaulnes carbonisé
d’où plus loinun beau marécage lumineux
un artiste Pi
J’aimeJ’aime
marécages… je m’enlise !
J’aimeJ’aime
Quel retour Pierre !!!
Pour Champ, pour cette note, une tentative de poème à 3 lectures…
C’est un berceau
………………………..de lumière
où un pinceau
………………………..en mystère
dans un survol
………………………..chante un rêve
devient parole
……………………….qui soulève
de l’indicible
……………………….le secret
pour l’invisible
……………………….d’un beau trait
Catherine
J’aimeJ’aime
Au petit matin, à l’heure où la brume paresse encore à se séparer de ses draps d’eau, un paysage de vallons et de collines, de prés clairs et de champs sombres, de bosquets dodus et de haies étiques se découvre au regard. Pas à n’importe lequel. A celui du peintre. Un oeil qui associe avec un vrai bonheur l’immense et le minuscule, le lointain et le proche, l’ensemble et le détail. A quelle hauteur s’est-il placé? On a presque envie de dire à une hauteur qui nous dépasse et en même temps nous frôle.
Voyez ce paysage: comme s’il était « vu du ciel » et comme s’il était découvert au détour d’un chemin à peine surélevé, à portée de main.
C’est un fusain qui m' »élève » sans me donner le vertige: je me sens complètement ancrée dans ce petit matin, dans ce paysage -ma réalité , et à la fois légère, portée par le plaisir de la rêverie qui me murmure l’incommensurable beauté de nos humbles existences. A hauteur humaine.
Un fusain plein de couleurs, prometteur, accueillant et d’une incroyable douceur!
Magnifique!
Un bravo aussi à Catherine et à son poème à trois voix qui dit très exactement ce que je ressens, c’est-à-dire la multiplicité et le mystère du regard et des émotions qu’il suscite!
Mais c’est l’ivresse aujourd’hui sur Champ!
J’aimeJ’aime
Je me sens oiseau ce matin, irai légère me poser sur tes noirs, sensuelle, me glisser dans tes clairs, reposée m’apaiser à l’ombre de tes gris…
Je me transformerai peut-être en ondine et discrète, glisserai dans ce paysage poétisé…
Je rêverai d’espace et,dans l’immensité d’une page, épouserai le monde et ta vision sublimée…
J’aimeJ’aime
Ah…! Les retours de vacances sont des moments exaltants. On est autre et pourtant encore soi-même. Merci à toutes d’êtres là et d’accepter que je ne réponde pas à chaque note, ni à chacun individuellement. J’apprécie cette liberté dont nous nous faisons don mutuellement. Demain – scoop – : présentation d’un détail. Après la totalité. Histoire de changer un peu de sens…! Je crois que ce sera une première ici. Sans toutefois rétrécir le champ! 😉
Salutations à tous ceux, fidèles, qui nous lisent seulement.
J’aimeJ’aime
Superbe!!!
J’aimeJ’aime
ah oui, Pierre, cette encre de chine est forte par la qualité de ses nuances de gris : ça me donne envie d’en refaire !
J’aimeJ’aime