Surtout l’absence de dessous…! Kaïcan, et, oui, un hommage à R. Devos, pour ses jeux sur les mots. Ici le jeu est sur « Origine », en salutations à Monsieur Courbet.
Fuseaux de bois qui sous l’extraodinaire magie des brins, depuis leur singulière naissance jusqu’à leur extrême duvet tissé en toison, deviennent cuisses pour donner en retour corps à ce puits fendu. Matrice de vie, de délices. Etonnante, complexe, vivante, palpitante.
Origine et création, transparence et mystère, sexe et effroi…de volupté ou quand le gris clair et sec se perd dans les coulées anthracites et prodigues.
Dans Champ on trouverait aussi des sillons vagabonds et rêveurs? Il semble que oui et…pour notre plus grand plaisir!
Saviez-vous que tous les noms d’arbres en latin, bien qu’ils appartiennent par leur terminaison à la seconde déclinaison latine (déclinaison des noms masculins en -us, paradigme DOMINUS) sont toujours… féminins (quercus, fagus, fraxinus, malus, populus, platanus…) et quand ils n’appartiennent pas à la deuxième déclinaison mais à la première (ROSA) comme Tilia, Betula ou à la troisième (CIVIS/CONSUL) comme Juglans, ils gardent leur féminité pour eux?
Du coup, votre encre/fusain prend tout son sens. Comme si vous aviez dessiné l’origine du mot… Epoustouflant! Et si vous ignoriez ce détail, alors là quelle intuition et quel sens des racines de notre langue!
Parfois les arbres
jaloux des femmes
prennent leurs apparences…
Dommage qu’on ne puisse pas répondre avec des photos Pierre,
il y a 2 ans j’ai fait une collection de photos de ces arbres là.
érotisme des arbres, l’ai-je appelé !!!
La Reine savait-elle combien les arbres la jalousaient ?
Catherine
Je traduis les noms latin… Histoire d’étaler un peu ma science!
Dans l’ordre il s’agit du chêne, hètre, frêne, pommier, peuplier, platane; puis du tilleul et du bouleau, et enfin du noyer.
Merci à tous pour vos contributions!
Un arbre sans dessus-dessous?
Peut-être rend-t-il à sa façon hommage au grand Monsieur Devos?
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Surtout l’absence de dessous…! Kaïcan, et, oui, un hommage à R. Devos, pour ses jeux sur les mots. Ici le jeu est sur « Origine », en salutations à Monsieur Courbet.
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sève enfumée
voyage dans l’érotisme
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Fuseaux de bois qui sous l’extraodinaire magie des brins, depuis leur singulière naissance jusqu’à leur extrême duvet tissé en toison, deviennent cuisses pour donner en retour corps à ce puits fendu. Matrice de vie, de délices. Etonnante, complexe, vivante, palpitante.
Origine et création, transparence et mystère, sexe et effroi…de volupté ou quand le gris clair et sec se perd dans les coulées anthracites et prodigues.
Dans Champ on trouverait aussi des sillons vagabonds et rêveurs? Il semble que oui et…pour notre plus grand plaisir!
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l’origine du Monde: l’arbre est premier
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Où il est question d’origine et d’étymologie…
Saviez-vous que tous les noms d’arbres en latin, bien qu’ils appartiennent par leur terminaison à la seconde déclinaison latine (déclinaison des noms masculins en -us, paradigme DOMINUS) sont toujours… féminins (quercus, fagus, fraxinus, malus, populus, platanus…) et quand ils n’appartiennent pas à la deuxième déclinaison mais à la première (ROSA) comme Tilia, Betula ou à la troisième (CIVIS/CONSUL) comme Juglans, ils gardent leur féminité pour eux?
Du coup, votre encre/fusain prend tout son sens. Comme si vous aviez dessiné l’origine du mot… Epoustouflant! Et si vous ignoriez ce détail, alors là quelle intuition et quel sens des racines de notre langue!
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Parfois les arbres
jaloux des femmes
prennent leurs apparences…
Dommage qu’on ne puisse pas répondre avec des photos Pierre,
il y a 2 ans j’ai fait une collection de photos de ces arbres là.
érotisme des arbres, l’ai-je appelé !!!
La Reine savait-elle combien les arbres la jalousaient ?
Catherine
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Je traduis les noms latin… Histoire d’étaler un peu ma science!
Dans l’ordre il s’agit du chêne, hètre, frêne, pommier, peuplier, platane; puis du tilleul et du bouleau, et enfin du noyer.
Merci à tous pour vos contributions!
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