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  1. La nuit cède enfin le pas à l’aurore. Déjà la pointe de feu s’annonce, ne voulant cependant pas brusquer les étapes de la métamorphose. Elle amorce une lumière circulaire, infime dans cet infini. Soucieuse de respecter la transition de la nuit au gris du petit matin. Mais à sa base le ciel d’été s’impatiente. Il déchire le tull anthracite et pénètre de son éclat la masse obscure. Pour le dilater, le diluer ; il s’imposera, c’est presque chose faite. Dans les gris vaporeux et légers se distille imperceptiblement la force de son bleu.

    C’est une aube qui naît sous nos yeux. C’est le début d’un jour. Celui d’une saison aussi.

    Embrassons l’aube d’été!

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