7 Comments

  1. Ca m’intéresse de voir ta recherche, comment tu procèdes : ça m’encourage aussi. Il faudrait arriver à aller au bout d’une idée plastique sans se décourager. Là aussi, on imagine bien un 100F, avec de gigantesques aplats, et par dessus juste quelques transparences, posées légèrement décalées…tu voudras bien m’excuser, je me suis laissée aller à rêver…:-)))

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  2. Oui, Raphaële, savoir où on en est, imaginer, anticiper la suite ensemble. On appelle ça l’émulation, non? Les deux prochaines notes présenteront un prolongement à ce dessin, car sur le coup il m’est apparu équilibré et prometteur. Mais vous verrez qu’il y a eu loin de la coupe au lèvres… Sur deux papiers au format raisin effectués sur le motif.
    Ensuite j’ai continué avec des variations, mais toujours à partir des tronçons de ce séquoia abattu et rassemblés en les serrant sur deux rangées. Là, Emma, tu le verras, on pourra encore plus parler de série.
    Je conserve néanmoins ce premier croquis précieusement – un peu comme celui de la note du 18 juillet – en attendant de pouvoir affronter de plus grands formats, en « atelier » cette fois. Ce qui réclame, je le suppose, plus de suivi et de régularité auprès de la peinture. Avec une présence amoindrie et atténuée des contingences matérielles quotidiennes: gagne-pain, ménage, lessive, ravitaillement, etc… (C’est là qu’on peut rêver, aussi…!).

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  3. Et si les contraintes quotidiennes stimulaient justement l’envie de créer, de se dépasser un peu pour donner du sens à ce qui n’en a apparemment pas?

    Celles et ceux qui sont atteints du « cancer de la tête » -autrement dit la dépression- ne sont plus capables d’accomplir les gestes minimum du quotidien: c’est dire si ces tâches qu’on honnit parfois sont structurantes et essentielles! Et propices à l’envie de faire autre chose de sa vie… Enfin c’est ce que je crois.

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  4. Wahouhh…! Le sujet est lancé – comme on dit dans les meilleures tables rondes! Créé-t-on mieux lorsqu’on est complêtement débarrassé des contingences matérielles? Ou partiellement?
    Ou bien ces ancrages obligés dans la réalité contribuent-ils à un équilibre indispensable?

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  5. Génial !!! J’ai une idée… Grace à Merbel que je remercie au passage.
    Excusez-moi m’sieur Pierre, ne voyez pas mon annonce (qui va suivre) à vos lecteurs comme une simple opportunité ou un profit quelconque mais comme la possibilité de répondre à la question. 😉
    C’est donc, je le précise, un acte généreux de ma part…
    La question hautement philosophique posée ici (si si je le pense vraiment) ne peut se contenter d’une réflexion intellectuelle pour une réponse (parce qu’on se doute qu’elle ne fut pas posée avec ce seul argument non plus).
    Donc…
    J’ai le plaisir de vous proposer de me remplacer à mon quotidien afin de donner des éléments concrets à la réponse…
    Attention esprit logique et de déduction indispensable !
    recherche de simplification garantie en permanence !!!

    Bon là, j’en rajoute peut-être un peu trop, mais c’est que je sèche ce soir… Bref, c’est pas le tout mais y’a le linge du jour à faire sécher…
    Je vais bien voir ainsi si m’dame Merbel dit vrai…

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