6 Comments

  1. Séquoia encore, pour la douzième fois, sans que jamais ils ne soient pareils et pourtant ce sont bien les mêmes tronçons à chaque différente publication.
    Quelle richesse !
    Je ne suis pas douée pour parler de peinture, la culture et l’expérience me manquent, je m’en tiens à ce que je reçois au delà de toute connaissance.
    Sur tous ces tronçons de séquoia, j’observe un regard différent à chaque fois, j’observe la richesse humaine à découvrir toujours plus loin, à ressentir toujours plus fort. Les émotions sont multiples et peut-être infinies.
    Le modèle fut-il un arbre en rondelles, vit dans le regard du peintre, le peintre pense en couleurs.
    Ne rien interpréter, surtout pas ! Juste sentir les couleurs !

    Catherine

    J’aime

  2. Ces petits bleus, tout naissants, tout innocents attendent impatiemment qu’une toile les nourrisse, les épaississe, les construise, les dispose au mieux: ils rêvent de grandir, d’être au plus près de ce qu’ils sont, origines d’imaginaire, aboutissement de tant de variations, pour être enfin, dans une forme libérée et épanouie, offerts.

    Tout comme les aquarelles et les mots d’Oreillette, qui attendent, avec rage et pugnacité, de devenir livre! Et libres!

    Petits bleus deviendront grands, petites voix deviendront sonores!

    J’aime

  3. Catherine, qu’est-ce que ça serait si tu étais douée pour parler de peinture! 😉 Ne reste pas sur cette idée. Pour moi il y a un long chemin parcouru ensemble.
    Oreillette, merbel – quelle secrétaire-assistante de choc! – t’a répondu à ma place. Courage!
    Marissa, je crains que vous ne soyez déçue, car j’ai pris le parti – après réflexion, tout de même! – de présenter cette série en un bloc; sans l’entrelarder de pauses détente, ou de digressions.

    J’aime

Répondre à merbel Annuler la réponse.