5 Comments

  1. Un scoop, Marissé, pour vous remercier de votre assiduité : encore quatre notes et nous en aurons terminé avec cette série. Une série d’études consacrées à un tronc de séquoia découpé en tranches de 50 cm d’épaisseur et serrées ensuite les unes contre les autres, grossièrement en deux rangées. Une occasion pour moi de travailler sur un motif fort, graphiquement très structuré.
    Patience, donc. Bientôt ce sera très différent.

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  2. Tous cette série de séquoia est très intéressante. Certes, on sèche un peu pour commenter mais on sent que tu vas au bout de ton sujet, que tu vas au fond de l’émotion et tu nous fait découvrir une palette très riche de regards.
    Je pense à Cézanne devant sa montagne.
    Encore une fois, je ne connais pas grand chose en peinture mais j’oserais bien parler de peinture de l’émotion.
    Catherine

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  3. Quand le bois devient grappe, quand une peau épaisse dévoile une chair tendre aux pépins craquants, alors c’est la gourmandise qui se suspend aux lèvres pressées de croquer dans un fruit nullement défendu!
    Le coeur des raisins bat la chamade de l’été, et s’enivre de l’odeur discrète de la sève du séquoia. C’est tout soleil!

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