L’écho?
Bien vu, Oreillette! Comme pour conférer un mouvement à ces blocs tellement immobiles.
Voilà… on va s’arrêter là en ce qui concerne le tronc de ce magnifique géant; avec une pensée pour la personne qui le planta jadis, certainement amoureusement.
Il se trouve au château de La Salle, à Lantignié, dans le Beaujolais. En pleine région de production (les vignes touchent la maison).
À propos de vignes… Je prévois de vous y emmener…
Bientôt…!
Ca rappelle des formes à la Vialla mais moins haricotiques.
Une triste fin. Séquoïa évidé… Décoloré… (Ou un début, en réalité? Une reprise?)
Merci Pierre.
Clore sur une esquisse, suggérer qu’il reste à faire, ne pas « finir en beauté ». Certaines formes de ce croquis sont ouvertes, comme je souhaite que ce cycle le soit. La vie, ma vie, le met en suspend pour un moment. C’est elle qui l’emporte. Car je n’oublie pas – comme Jean-Claude Carrière dans son « Fragilité », découvert hier – l’équilibre à installer entre les rêves et « se contenter ».
« Par-ci, par-là, pour rompre la lecture, j’ai raconté quelques petits moments de ma vie où cette fragilité a pris une saveur particulière. Ces cours moments, auxquels chacun peut ajouter les siens, ne sont que les croquis préparatoires à l’immense fresque que nous avons tous rêvé d’écrire, ou de peindre, et que nous devons nous contenter de vivre. »
Editions Odile Jacob. Page 8.
A quoi servirait le rêve, s’il ne suggérait pas la vie ?
Alors oui rêver, rêver les yeux ouverts qu’un jour on verra au plus profond de la vie.
Fin d’un cycle… en suggestion, cadeau de liberté comme un livre blanc prêt à recevoir.
Catherine
Toute cette série aura été très belle. Elle porte à la méditation, et mérite une expo pour prendre le temps et laisser la lumière faire,… table rase du futile et se rapprocher de l’essentiel, planer quoi ! A quand l’expo ???
Continue à nous nourrir de la sorte…
c’est bÔ
comme l’échÔ
qui fait des Ô ô ÔÔô
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L’écho?
Bien vu, Oreillette! Comme pour conférer un mouvement à ces blocs tellement immobiles.
Voilà… on va s’arrêter là en ce qui concerne le tronc de ce magnifique géant; avec une pensée pour la personne qui le planta jadis, certainement amoureusement.
Il se trouve au château de La Salle, à Lantignié, dans le Beaujolais. En pleine région de production (les vignes touchent la maison).
À propos de vignes… Je prévois de vous y emmener…
Bientôt…!
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Quand tout est bu et consommé, il ne reste que la trace. Ou le souvenir?
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Ca rappelle des formes à la Vialla mais moins haricotiques.
Une triste fin. Séquoïa évidé… Décoloré… (Ou un début, en réalité? Une reprise?)
Merci Pierre.
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Ah Merbel, vous étiez là en même temps, comme quoi!!! Ne croyez pas que je suis sur vos traces!
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Clore sur une esquisse, suggérer qu’il reste à faire, ne pas « finir en beauté ». Certaines formes de ce croquis sont ouvertes, comme je souhaite que ce cycle le soit. La vie, ma vie, le met en suspend pour un moment. C’est elle qui l’emporte. Car je n’oublie pas – comme Jean-Claude Carrière dans son « Fragilité », découvert hier – l’équilibre à installer entre les rêves et « se contenter ».
« Par-ci, par-là, pour rompre la lecture, j’ai raconté quelques petits moments de ma vie où cette fragilité a pris une saveur particulière. Ces cours moments, auxquels chacun peut ajouter les siens, ne sont que les croquis préparatoires à l’immense fresque que nous avons tous rêvé d’écrire, ou de peindre, et que nous devons nous contenter de vivre. »
Editions Odile Jacob. Page 8.
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A quoi servirait le rêve, s’il ne suggérait pas la vie ?
Alors oui rêver, rêver les yeux ouverts qu’un jour on verra au plus profond de la vie.
Fin d’un cycle… en suggestion, cadeau de liberté comme un livre blanc prêt à recevoir.
Catherine
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Toute cette série aura été très belle. Elle porte à la méditation, et mérite une expo pour prendre le temps et laisser la lumière faire,… table rase du futile et se rapprocher de l’essentiel, planer quoi ! A quand l’expo ???
Continue à nous nourrir de la sorte…
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