2 Comments

  1. « Le bois de l’éternel » se marie au vif des sarments et des pampres qui débordent d’éclat, de vert et de sève.
    L’homme a du mal à canaliser toute cette énergie et comment ne pas casser ces débordements? En faisant oeuvre et preuve d’art. Lier le tout en une gerbe qui ne blesse pas le végétal et donne fière allure au bois devenu airain. Un mouvement de liberté, astucieusement concentré.
    Un bel élan, émouvant, inhabituel dans les ornes des vignes.
    Un cep comme une ponctuation de ce livre qu’est le champ de vigne, avec les flammes de ses feuilles et les promesses de ses grains aussi.
    C’est beau! Bravo…

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