Les coups de pinceau comme une ponctuation ou encore comment peindre en les liant la réalité de l’objet et son imaginaire. Unir d’apparents contraires -le maigre et le gras-, marier l’hésitation et la détermination par la quantité d’encre maîtrisée, associer deux entités -le bois, le feuillage. Histoire de traits, d’attraits, de retrait qui se répondent, se confrontent, s’associent.
L’encre venue de Chine continue son voyage.
Elle fait escale sur une page
Si blanche, si pure, trop sage…
Elle a gorgé les soies d’un pinceau de passage
Et bientôt s’étire sur la plage
Du papier, traçant dans son sillage
Vagues, ombres et nuages…
Un trait d’union juste comme une caresse entre le songe et la vie entre l’ombre et la lumière comme un souffle qui unit l’esprit et le trait.
Ne rien s’accaparer, juste caresser.
Les coups de pinceau comme une ponctuation ou encore comment peindre en les liant la réalité de l’objet et son imaginaire. Unir d’apparents contraires -le maigre et le gras-, marier l’hésitation et la détermination par la quantité d’encre maîtrisée, associer deux entités -le bois, le feuillage. Histoire de traits, d’attraits, de retrait qui se répondent, se confrontent, s’associent.
J’aimeJ’aime
L’encre venue de Chine continue son voyage.
Elle fait escale sur une page
Si blanche, si pure, trop sage…
Elle a gorgé les soies d’un pinceau de passage
Et bientôt s’étire sur la plage
Du papier, traçant dans son sillage
Vagues, ombres et nuages…
J’aimeJ’aime
Les traits sont aussi des flèches (de Cupidon)…
J’aimeJ’aime
Un trait d’union juste comme une caresse entre le songe et la vie entre l’ombre et la lumière comme un souffle qui unit l’esprit et le trait.
Ne rien s’accaparer, juste caresser.
Catherine
J’aimeJ’aime
Ton encre chine dans notre imagination.
Amitiés.
J’aimeJ’aime