2 Comments

  1. Le titre m’ intrigue..ou comment un petit mot de deux lettres (« de » ) peut ouvrir des océans de sens!) Un titre à tiroir, qui pose question et qui du coup interroge la lecture (j’aime bien ces complexités-là) et relègue la Chine, l’encre, l’ancrage…

    Avez-vous attrapé le virus de Kline, qui peignait noir sur blanc (et pardon de faire ce raccourci pour ce peintre, je ne le connais pas…)
    OU
    Pensez-vous que la peinture de Kline – et la vôtre par là-même – pourrait symboliser au mieux cette saleté de virus qui décime un continent, dont la négritude célébrée par Césaire, Senghor ou encore Damas est aujourd’hui méprisée? Si tel est le cas, je vous propose un très beau lien… avec la complicité de frenchpeterpan.
    http://www.msf.ch/

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  2. Votre première hypothèse, chère merbel, est la bonne. J’ai depuis toujours été attiré par les solides architectures du peintre Franz Kline, y rêvant, au début de ma découverte, de frondaisons, branches maitresses et leurs troncs, puis me résolvant à y trouver ces poutrelles qui ont construit les grandes cités américaines. Poutrelles qui peuvent être déformées; on l’a vu.
    Il y a une trentaine d’années on entendait souvent l’expression « Elle a attrapé le virus » de la moto, du jazz, de la balade à pied – que sais-je encore… – pour dire toute forme soudaine d’enthousiasme passionné envahissant (investissant, infestant) la vie de la personne en question. Avec l’apparition du virus Hiv l’expression est tombée en complète désuétude.
    Est-ce avec mes études? datant de cette époque, de cet « avant », en microbiologie notamment, mais j’arrive à penser virus sans penser Sida. Je me sens chanceux.

    Merci pour le lien.

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