6 Comments

  1. Le noir dessine le blanc et le blanc dessine le noir. Et ils sont si forts ensemble ! Forts comme le vin que l’armée des ceps prépare dans le plaisir des soleils qui éclatent jusqu’à ce que coule le bonheur !

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  2. Oui, Catherine, aujourd’hui c’est noir et blanc. Avec un peu de gris, toutefois; j’y tiens; pour ce qui s’apparente plus à une danse qu’au passage d’une armée.

    Bienvenue, Marie-José. Votre blog vous révèle curieuse d’arts plastiques. N’hésitez pas à revenir exercer ici votre parole critique.

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  3. Les vignes dansent le hip hop, cime en bas, cep en l’air. A moins qu’en Beaujolais, elles ne passent leur journée en éternelles transes soufis!

    « Il faut être toujours ivre. Tout est là: c’est l’unique question. »
    Et encore (Baudelaire, toujours)
    « Le plaisir d’être dans les foules est une expression mystérieuse de la jouissance, de la multiplication du nombre.
    Tout est nombre. Le nombre est dans tout. Le nombre est dans l’individu. L’ivresse est un nombre. »

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