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  1. Marcia Baila (Rita Mitsouko)

    Marcia, elle danse sur du satin, de la rayonne
    Du polystirène expansée à ses pieds
    Marcia danse avec des jambes
    Aiguisées comme des couperets
    Deux flêches qui donnent des idées
    Des sensations
    Marcia, elle est maigre
    Belle en scène, belle comme à la ville
    La voir danser me transforme en excité

    Moretto
    Comme ta bouche est immense
    Quand tu souris et quand tu ris
    Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
    Quel est donc ce froid que l’on sent en toi?

    Mais c’est la mort qui t’a assassinée, Marcia
    C’est la mort qui t’a consumée, Marcia
    C »est le cancer que tu as pris sous ton bras
    Maintenant, tu es en cendres, cendres
    La mort, c’est comme une chose impossible
    Et même à toi qui est forte comme une fusée
    Et même à toi, qui est la vie même, Marcia
    C’est la mort qui t’a emmenée

    Marcia danse un peu chinois
    La chaleur
    Dans les mouvements d’épaules
    A plat
    Comme un hiéroglyphe inca
    De l’opéra

    Avec la tête
    Elle danse aussi très bien
    Et son visage
    Danse avec tout le reste
    Elle a cherché
    Une nouvelle façon
    Et l’a inventée.

    C’est elle, la sauterelle
    Ia sirène en mal d’amour
    Le danseur dans la flanelle
    Ou le carton.

    Moretto
    Comme ta bouche est immense
    Et quand tu souris et quand tu ris
    Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
    Quel est donc ce froid
    Que l’on sent en toi ?

    Mais c’est la mort
    Qui t’a assassinée, Marcia
    C’est la mort
    Tu t’es consumée, Marcia
    C’est le cancer
    Que tu as pris sous ton bras
    Maintenant
    Tu es en cendres, en cendres
    La mort
    C’est comme une chose impossible
    Pour toi
    Qui est la vie même, Marcia
    Et même à toi
    Qui est foroe comme une fusée
    C’est la mort
    Qui t’a emmenée
    Marcia …

    Il manque la musique, mais en regardant ta toile, Pierre, je l’entends…
    Merci pour toute cette beauté, j’aime particulièrement cette série.

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  2. Triangle moutonnant jusqu’à l’encolure, cheveux bleus, pavillon de couleurs tendues où éclosent le rubis, la perle et le saphir, puits de senteurs confondues, tintamarre joyeux de sons cristallins et singuliers! J’aurai beau épuiser tous les mots baudelairiens, rien n’y fera. Le spleen n’est pas de mise.
    Une impression de grande joie effectivement! Ca ne se commente pas…

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  3. Bingo Annemarie! En plein dans le mille.
    J’aime beaucoup cette chanson. Impossible de ne pas danser en l’entendant…!
    Et puis elle est dans l’actualité cinématographique car André Téchiné l’utilise dans une scène de son dernier film: « Les témoins ».

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