Alors avec ce risque de vexer l’exposant je pose la question suivante:
pourquoi le cadre des travaux présentés reste-t-il ouvert à droite? a-t-on l’oeuvre en entier?
Vos commentaires à tous et votre intérêt me touchent. Ils travaillent pour le blog et ses visiteurs. Ils amendent. Et c’est presque pour que cet amendement agisse que je ne réponds pas à chacun en particulier. Une façon de laisser de la place.
Je me dois, cependant, de répondre aux questions de jp.
Oui, l’oeuvre est exposée en entier. On distingue même l’ombre de la feuille sur son support.
En ce qui concerne le « cadre », « ouvert », je le vois plutôt en bas qu’à droite.
Donc si on parle bien de la même chose, de cette lumière en bas, il me semblait intéressant que la lumière du centre puisse arriver de quelque part (ou avoir un chemin de sortie). Qu’elle ne sourde pas ex-nihilo. Un peu comme si la pépite ne pouvait pas éclairer d’elle-même mais devait préalablement être touchée par la lanterne du découvreur de trésor pour renvoyer à son tour des feux sur les parois de la grotte. On peut d’ailleurs imaginer que cette lanterne éclaire le sentier par lequel on arrive.
En revanche si c’est bien du bord droit du cadre que tu veux parler, jp, alors, je suis d’accord, pourrait être encore plus « fermé ». Il reste néanmoins que ce côté est déjà le plus fermé des quatre.
« Apparition » merbel? C’est un des poème de Victor Hugo que je préfère. Et vous, Charles L. aujourd’hui je vous appelle Pascal. Vous trouverez pourquoi…
Je n’avais pas de mots Pierre, j’ai regardé cette huile sans faire appel au langage verbal. Juste une pénétration des yeux pour caresser la lumière.
Et puis, ta réponse à Charles et je copie cet extrait là : « Ah ! le beau, le vrai et le sensible… »
Je n’ai rien de plus fort à dire qui serait de moi.
« Je cherche l’or du temps »
(épitaphe gravée sur la tombe d’André Breton)
J’aime ce gouffre de lumière
Beau WE à vous
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Quand la matière brule de l’ intérieur, la magie des énergies se donne à lire …
Elle est profonde cette lumière, profonde et sensible …
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De l’or Cendré!
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Une semaine déjà …C’est trop !
Alors ce trésor ?????
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Il y a un œil
au milieu à droite
Impressionnant
Puis une joue
Une chevelure
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Alors avec ce risque de vexer l’exposant je pose la question suivante:
pourquoi le cadre des travaux présentés reste-t-il ouvert à droite? a-t-on l’oeuvre en entier?
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Un éclat d’Apparition qui se serait aventuré jusque sur ce blog, ayant trouvé précisément la porte d’entrée, à droite…
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Vos commentaires à tous et votre intérêt me touchent. Ils travaillent pour le blog et ses visiteurs. Ils amendent. Et c’est presque pour que cet amendement agisse que je ne réponds pas à chacun en particulier. Une façon de laisser de la place.
Je me dois, cependant, de répondre aux questions de jp.
Oui, l’oeuvre est exposée en entier. On distingue même l’ombre de la feuille sur son support.
En ce qui concerne le « cadre », « ouvert », je le vois plutôt en bas qu’à droite.
Donc si on parle bien de la même chose, de cette lumière en bas, il me semblait intéressant que la lumière du centre puisse arriver de quelque part (ou avoir un chemin de sortie). Qu’elle ne sourde pas ex-nihilo. Un peu comme si la pépite ne pouvait pas éclairer d’elle-même mais devait préalablement être touchée par la lanterne du découvreur de trésor pour renvoyer à son tour des feux sur les parois de la grotte. On peut d’ailleurs imaginer que cette lanterne éclaire le sentier par lequel on arrive.
En revanche si c’est bien du bord droit du cadre que tu veux parler, jp, alors, je suis d’accord, pourrait être encore plus « fermé ». Il reste néanmoins que ce côté est déjà le plus fermé des quatre.
« Apparition » merbel? C’est un des poème de Victor Hugo que je préfère. Et vous, Charles L. aujourd’hui je vous appelle Pascal. Vous trouverez pourquoi…
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Non, je ne faisais pas allusion à Totor, mais à Gustave Moreau… Pas grave! Totor sévit assez comme ça au bac!
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Je n’avais pas de mots Pierre, j’ai regardé cette huile sans faire appel au langage verbal. Juste une pénétration des yeux pour caresser la lumière.
Et puis, ta réponse à Charles et je copie cet extrait là : « Ah ! le beau, le vrai et le sensible… »
Je n’ai rien de plus fort à dire qui serait de moi.
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Pascal, sans mentir, je suis bien loti : Ciel!
Meilleures pensées, Pierre (tant que vous ne m’appelez pas Blaise!)
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