7 Comments

  1. Pierre, la photo, le titre…

    Et on imagine quelqu’un qu’on aime, aussi (e)mouvant que le sable dont on caresse la douceur qui chante sous les doigts…

    C’est champ de rêves depuis le début de cette série !
    Bravo !

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  2. « Bien que son père eût imaginé pour lui un brillant avenir dans l’armée, Hervé Joncour avait fini par gagner sa vie grâce à une profession insolite, à laquelle n’étaient pas étrangers, par une singulière ironie, des traits à ce point aimable qu’ils trahissaient une vague inflexion féminine.
    Pour vivre, Hervé Joncour achetait et vendait des vers à soie.
    On était en 1861. Flaubert écrivait Salambô, l’éclairage électrique n’était encore qu’une hypothèse et Abraham Lincoln, de l’autre côté de l’Océan, livrait une guerre dont il ne verrait pas la fin.
    Hervé Joncour avait trente-deux ans.
    Il achetait, et il vendait.
    Des vers à soie. »

    Soie, Alessandro Baricco, traduction Françoise Brun, Folio.

    Il n’y a sans doute qu’un grain (ou un ver?) pour séparer le sable de la soie…

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