À quoi bon la venue, à quoi bon le départ?
Où donc est la chaîne de la trame de notre vie?
Que de corps délicats le monde brise…
Où donc est partie leur fumée?
Omar Khayyam – Quatrain LXXIII – Trad. C. Grolleau
Plage de St Brévin, (Loire Atlantique).
16 août 2005
C’est à cette image que je pensais dans ma réponse à Dangrek du lundi 3 mars (Des jours et des nuits).
Après les agrafes, la bretelle…!
J’aimeJ’aime
Une nudité « habitée »
Un texte délicat
Un titre approprié.
Nous sommes gâtés.
J’aimeJ’aime
Dangrek, vous êtes soeur d’Omar Khayyam en quatrain.
Merci pour ces mots.
J’aimeJ’aime
« …Où donc est la chaîne de la trame de notre vie?… »
Tout est là ….ou c’est l’inverse !
à bientôt .
J’aimeJ’aime
Bretelle… ou glissière… la sensualité est là…
J’aimeJ’aime
des traces, toujours des traces
il faut laisser traces de son passage, n’est-ce pas ?
J’aimeJ’aime
quelle belle obstination Pierre !
J’aimeJ’aime
Jean > Mille ans plus tard la question est encore dans toute sa fraîcheur.
À chacun d’y répondre; de voir de quoi sa vie est tissée.
Je l’espère, Maria.
Marc > Non, pas obligé; bien au contraire. Tout d’abord lire ce qui nous est offert. Ensuite décider. Et la volonté est peu de chose dans l’affaire de ce qui est transmis, non?
Une forme de constance, Catherine. Porte-toi bien.
J’aimeJ’aime
Grand souvenir du sud Lybien où au réveil le matin, autour de nos sacs de couchage posé sur le sable durci légèrement par la rosée, des traces un peu identiques témoignaient d’un copieux trafic nocturne et de visites amicales et curieuses…
On est jamais seul, même dans un désert…
http://cooldesource.blog.lemonde.fr/2005/07/01/2005_07__dieu_a_cr_des/
J’aimeJ’aime